• Manifestation : Bouteflika et son clan dans une poubelle à BéjaiaLes idées ne manquent pas chez les contestataires. Nous avons aussi été attirés par certaines pancartes inventées par des jeunes.

    Ils ont exprimé leur colère par une œuvre harmonieuse. Un vidoir dans lequel ont été jetées les figures du clan Bouteflika prospectées sur du papier. L’énoncé « Merci de jeter vos ordures dans la poubelle » fait allusion à ses figures particulièrement « source du soulèvement populaire ! »

    Nous remarquons par ailleurs quelques signes d'interdiction sur ladite affiche comme « le cacher » rayé en signe de non présence de pro Bouteflika à Béjaia. Un autre pour la cocaïne en signe de protestation contre la mafia des stupéfiants. 

    En somme, le peuple revendique les fondements de la stabilité de l'Algérie et non seulement le départ de Bouteflika, de son système politique et de son groupe mafieux ! 

    La fête du 8 mars était donc comme une ambiance familiale dans les rues. La  ville a été le théâtre d'une manifestation grandiose et pacifique ! En une seule phrase : il n'y avait pas assez de place pour toute cette marrée humaine ! Les protestataires se sont répartis en carrés. Ils étaient obligés d'occuper les deux sens de la route pour permettre de faire un aller-retour de Targa Ouzemour jusqu'au port de Béjaia en passant par la wilaya ou plusieurs démonstrations ont été données. 

    L.E.

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  • Manifestation : Gaid Salah vous n'êtes qu'un simple employé du peuple ! Attention !Les manifestations continuent dans le calme en Algérie. De vielles dames et des hommes à l'âge de Bouteflika sont sorti aussi dans la rue pour revendiquer une Algérie libre et lumineuse.

    Dans les quatre coins du pays, ils ont brandi des pancartes aux couleurs nationales dont on peut distinguer plusieurs expressions. 

    Il est clair qu'on proteste toutes et tous contre le 5e mandat mais chacun a exprimé sa propre colère à sa manière. La pancarte de cette dame au visage voilé, ridé et attristé s'adresse nous a attiré. L'écrit s'adresse à Gaid Salah : " M Gaid Salah vous n'êtes qu'un simple employé pour le peuple ! Attention !"

    C'est tellement simple de remettre un citoyen algérien en poste de général à sa place. Ce courage vient de l'abus du pouvoir pendant plus de 20 ans ! Il est le fruit des dépassements du clan de Bouteflika.                               

     L.E.

     

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    Toute l'Algérie contre le 5e mandat : parfaite marche pacifique à Béjaïa

    Tout le monde a marché dans la wilaya de Béjaïa (06). Les kabyles en masse, main dans la main en chœur : les femmes et les hommes, les écoliers, les lycéens, les étudiants, les personnes âgées....pour dire « non au cinquième mandat de Bouteflika, système dégage, pouvoir assassin, oui pour le changement, l'Algérie libre et indépendante, démocratique et populaire, Bouteflika makanch 3ohda khamsa, Ouyahia dégage, Nacer le lâche, Said le voleur.....».

    Dans tout le pays les algériennes et les algériens sont sorti dans les rues pour s'opposer au 5e mandat de Bouteflika. D'aucun n'estime que le président est capable de gérer ou de mener un autre mandat. L'état de sa santé est un sujet tabou en Algérie. Le pouvoir continu à cacher la vérité sur sa santé. Le peuple n'est pas allé du dos de la cuillère pour demander le départ du clan Bouteflika dont ses frères qui gèrent à sa place. Il a même manifesté devant l'hopital l'ayant pris en charge à Genève. L'hôpital a été inondé d'appels d'algériens qui demandent des nouvelles sur son état de santé. D'autres ont pris le problème pour une moquerie.

    Au niveau de la capitale un monde fou a battu le pavé. Des manifestants de tout âge ont investi pacifiquement les rues d'Alger pour dénoncer le clan de Bouteflika et l'inviter à sortir par la grande porte. "Jibou l bri, jibou sa3iqa makanch lkhamsa ya Bouteflika" ("Ramenez les BRI ou provoquez le tonner mais NON au 5e mandat de Bouteflika"), clame le peuple dans une seule voix et comme un seul homme qui a ras-le-bol ! Un civisme remarquable : aucun incident, aucune provocation et aucun détournement de la voix publique par le pouvoir. 

    Dans les autres wilaya du pays la manifestation gagne aussi le terrain pour la première fois dans l'histoire de l'événement social. S'étant éveillés à ce qui se passe au sommet de l'Etat le peuple a bougé et a tremblé l'Algérie. Nous recevons chaque jour des photos de manifes de Skikda, d'Annaba, d'Oran, de Sétif, d'Adrar, de M'Sila, de Batna et d'autres villes d'Algérie. L'expression est la même : "Non au système Bouteflika"; l'objectif est aussi le même : "le changement du système".

    L.E.

     

     

     

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  • Affaire Nekkaz : Le cousin était l’ultime moyen (une roue de secours) Dans l’affaire du candidat aux présidentielles Algériennes, Rachid Nekkaz, un mélange de « sottises », de « méfiance » et d’«intelligence » !

     

    En effet, après le refus de sa candidature par le conseil constitutionnel algérien, Nekkaz, qui se voyait en proie à l’exclusion définitive passe au plan « B ».  Celui-ci consiste à encourager son cousin nommé aussi Rachid Nekkaz, mécanicien de son état, à se présenter aux élections à sa place. « Mon cousin est né en Algérie, n’a ni la nationalité française ni américaine et n’a jamais voyagé à l’étranger. Il a une seule nationalisé donc favorable à se présenter. Son dossier ne peut pas être refusé !», déclare en direct Nekkaz dans une vidéo.

    Le prétendant Nekkaz 2 a donc été choisi pour le plan B comme une roue de secours ainsi présenté par le principal candidat Nekkaz 1. Ce dernier était sûr de lui qu’on refusera sa candidature tout comme Ghani  Mahdi. « Je refuse que je sois enfermé dans un puis comme notre frère Layachi et dire désolé à mes sympathisants et à la jeunesse algérienne ! Il m’est impossible d’accepter cette défaite », clame t-il encore.

    Rachi Nekkaz a toutes ses raisons et se réserve le droit de faire ce qui lui semble bon pour gagner la confiance des algériennes et des algériens !

    Pour rappelle Nekkaz 1 a diffusé une vidéo en live sur l’autoroute ou il a été encerclé par la police et l’armée. D’après ses dires, il a été empêché de se rendre au conseil constitutionnel pour déposer sa candidature. Mais après avoir constaté que la vidéo est en direct, on l’a relâché.

    L.E.

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  • Là marche du livre d'Aokas : une gifle pour la chef de Daira ? La plus belle manifestation culturelle de la rue qui n'a jamais été initiée auparavant est celle d'Aokas, 25 km du chef lieu de la wilaya de Bejaia, menée en ce 29 juillet.  

    Bon,  il y a problème,  une situation qui dégénère : l'interdiction des conférences organisées par le café littéraire d'Aokas. Oui,  ça dégénère, vraiment.  Pas seulement, ils ont été tabassé pour avoir réclamé l'ouverture du centre culturel, ils ont été opprimé et non primé.

    Parlant,  Ghilas Ainouche  est un exemple vivant.  "Primé aux États-Unis,  il a été matraqué par la police en Algérie. Il n'est ni terroriste ni un malfaiteur". C'est un chroniqueur qui vient de voir le monde.  À t'il mis le pays en faillite ? Non !  Il a peut être montré qu'il l'a été, qu'il est et qu'il le sera. Et c'est une chose connue.  

    Chawki Amari, le chroniquer que le monde a connu, a voulu répondre. Ces chroniques ont visé la cheffe de Daira d'Aokas. Celle-ci étant «illettrée», l'homme du point zéro a tenu, après la marche du livre, sa conférence au centre culturel d'Aokas, fermé quelques jours avant. Quel drame, et quelle hogra ! 

    D'autres journalistes et écrivains sont venu soutenir le café littéraire. Des citoyens aussi,  et mêmes d'autres organismes et d'autres cafés littéraires des autres régions., et des messages de soutien de l'international. 

    Ils ont marché le livre à la main.  Leur but était de défendre la culture. Une guerre silencieuse qui a vibré le monde entier.  Une affaire à laquelle n'a pas pu répondre la chef de Daira ni même le wali, absent. 

    Aokas va continuer ses activités culturelles. Elles a déjà un programme sûrement. Les intellectuels étaient présents, ont soutenu et ont partagé la souffrance des initiateurs.

    M. O. 

    Là marche du livre d'Aokas : une gifle pour la chef de Daira ? 

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  • Alerte, les feux de forêt entourent la wilaya de BéjaiaPlusieurs départs de feux de forêt ont été signalés dans la journée de lundi 31 juillet, dans toute la wilaya de Béjaia. A l’heure où nous mettons en ligne l’information, aucun bilan n’a été élaboré. A part les dégâts matériels aucun sinistre n’a été déclaré.

    De l’Est à l’ouest, du nord au sud, les incendies ravagent toutes les forêts de la wilaya. Broussailles, maquis, arbres fruitiers…tout est parti en fumée en ce mois de juillet. Le climat est très étouffant et la chaleur a atteint les 48°. Les citoyens expriment leur ras le bol et dénoncent le manque de moyens d’intervention. « Nous sommes étouffés », « Je dormirai dehors aujourd’hui », « Je dois veiller sur mes parents qui ont des difficultés respiratoires », « ça devient trop, je préfère ne pas parler car c’est dans le vide…. »… 

    A l’ouest, les feux de forêt ont ravagé des milliers d’hectares de végétation entre Timezrit et Akbou. Déclenchés dans la journée, ces incendies ont continué à dévorer tous les espaces vert restant, dans la nuit du 31 au premier Aout. A El Kseur, on a signalé d’autres départs de feux vers 20h. A Fenaia, l’incendie a été maitrisé par les pompiers mais la région est restée sous vigilance totale des citoyens.

    A l’Est, c’est l’enfer. Les forets étant denses, les feux dévastent tout et se propages en seulement quelques minutes. A Aokas, les montagnes d’Ait Aissa, sont dévoré. A Souk El Tenine, le grand incendie a été signalé au mont de Sidi Jaber. A Melbou, c’est aussi le désastre. Toutes les magnifiques montagnes ont été ravagées. A Mssaâda et Tassefsat, le feu était assez proche des habitations, mais maitrisable. Fort heureusement qu’aucun sinistre n’a été signalé. A Boulezazène, Mdjounès, Aguemoune et Tarikt, les feux continuent encore à consumer. L’accès à certaines zones montagneuses est quasiment impossibles.

     

    « On devrait réagir quand-même ! »

    « La situation dégénère et nécessite une enquête dans les plus brefs délais », d’après les dires des citoyens qui prennent leur mal en patience. « Chaque année, Béjaia s’enflamme. Un problème qui doit avoir des raisons. Qui met le feu dans toutes les forêts ? Pourquoi ? », a commencé à fulminer une dame sur facebook.  « Oui, c’est le moment de prendre les choses en main. L’Etat s’en fou des pertes humaines, donc la forêt n’a plus d’importance », accuse un autre internaute.Pour rappel, l’année précédente les pertes étaient énormes d’après le bilan de la protection civile de juillet 2016. « 33 incendies ont ravagé 873 hectares dont 95 ha de zone forestière, 740 ha de broussailles, 51 ha de maquis, 23 ha d’arbres fruitiers et 13 ha de chêne-liège».

    M.  outemzabet 

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