• A 9 ans, Moumouh interprète les chansons d’Ali AmraneMohamed Yahiaoui, surnommé le petit Moumouh est un écolier âgé de 10 ans.  Il est originaire d’Ighzer Ameqran, wilaya de Béjaia. Il a été fasciné par la guitare depuis l’âge de 5 ans où il avait déjà commencé à jouer quelques morceaux. Quatre ans plus tard, il finit par participer à l'animation des galas dans son village.  

    Grâce à son frangin Danil, qui lui a appris quelques notes de musique, Moumouh a vite fait du succès. Ayant de la patience et de l'amour pour la musique, Moumouh a pris tout son temps pour apprendre les chansons de chanteurs Kabyles à l'instar d'Ali Amrane. Il interprétait aussi quelques chansons de Souad Massi, de Babylone et d’autres grands chanteurs à l’exemple d’Idir. Il a déjà participé à quelques cérémonies organisées par  l’association locale horizon-Assurif. En 2015, il avait rencontré le chanteur Ali Amrane à l’occasion d’une soirée ramadanesque qu’il a tourné à Ighzer Ameqran au lycée 20 Aout 1956. Il avait interprété l’une de ses chansons : Tavalizt. 

     

    Avant de rejoindre les bancs de l’école, Moumouh s’intéressait beaucoup aux maths. C’est d’ailleurs la matière dont il obtient de meilleures notes aujourd'hui. Ses parents l'aide et l'encourage et savent bien qu'il peut faire mieux. La musique ne pourra pas être son obstacle.

    A 9 ans, Moumouh interprète les chansons d’Ali Amrane

    M.O.  

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Partager via Gmail Yahoo!

    votre commentaire
  • Partager via Gmail Yahoo!

    votre commentaire
  • Nihal Si Mohand, disparue depuis le 21 juillet au village Aït Abdelouahab dans la commune d’Ath Touderth (wilaya de Tizi Ouzou), est décédée. Le procureur de la République des Ouacifs vient de confirmer la triste nouvelle.

     

    La nouvelle que tout Ath Ouacifs appréhendaient est tombée. Nihal Si Mohand, portée disparue depuis la mi-journée du 21 juillet, a été retrouvée morte, a annoncé jeudi le procureur de la République près le tribunal de Ouacifs (40 km au sud de Tizi-Ouzou). Cette confirmation vient suite aux analyses ADN réalisées par l'Institut national de criminologie et de criminalistique de Bouchaoui (Alger) sur le crâne et des vêtements retrouvés il y a quelques jours.

    Après quelques jours de travail sur le terrain, des indices ont en effet été retrouvés par les éléments de la brigade de recherche et d’investigation de la Gendarmerie nationale qui travaillaient sur le terrain, dont des ossements et une robe tachée de sang qui ont été transférés à l’Institut national de criminalistique et de criminologie pour analyse, a tenu à rappeler le procureur au cours sa conférence de presse. Il a expliqué, au terme de la conférence de presse, que "la gravité de l’affaire et l’obligation de discrétion dans le déroulement de l’enquête" l’empêchent de donner d’autres détails à l’heure actuelle.

    Cependant la question des auteurs de cet ignoble crime reste posée. Cette fille a disparu au milieu du village. Et le mystère sur les noms de ses ravisseurs et criminels est entier à l'heure actuelle de l'enquête.

    L.M.A.

    Partager via Gmail Yahoo!

    votre commentaire
  • Attentat de Nice : le bilan des victimes s’alourdit et passe à 85Pierre Hattermann, 56 ans, vient de succomber à ses blessures après l’attentat de Nice, a annoncé l’ex député-maire de Nice Cristian Estrosi  et président de la région PACA sur son compte tweeter.

    L’homme a rendu l’âme, ce jeudi, 10 jours de cela après le drame du 14 juillet, au CHU Paster. Il était avec sa famille sur la promenade des anglais, la nuit du 14 juillet, au moment ou Mohamed Lahouaiej Bouhle a foncé fou avec le camion dans la foule. Son épouse (55 ans) et son fils (13 ans) y ont été abominablement écrasés. Il ne reste de sa famille que Léane, une fille âgée de 14 ans. Elle demeure hospitalisée à l’hôpital Paster pour de graves blessures. Mais, selon le journal local Nice Matin, elle serait rétablie dans peu de temps.

    Pour rappelle le bilan faisait 84 victimes et 250 blessés. Aujourd’hui il augmente à 85 avec le décès de Pierre Hattermann qui a rejoint sa femme et son petit fils. Le drame a secoué toute la population Niçoise et continu de creuser dans les cœurs des familles encore en deuil.

    Le président de la région PACA a tenu via tweeter à exprimer toute ses condoléances et son soutien à sa fille encore en vie et les proches de la famille.

    De Nice Mounir Outemzabt

    Partager via Gmail Yahoo!

    votre commentaire
  • Un homme d’origine tunisienne a été condamné pour apologie d’un acte terroriste, à un an de prison ferme et à une interdiction définitive du territoi
    re, mercredi, par le procureur près le tribunal correctionnel de Grasse (Région Alpes-Maritimes en région Provence-Alpes-Côte d'Azur).

    A peine 10 jours passés après l’attentat de Nice et les blessures de pansées, voici qu’un Tunisien de 40 ans menace d’un acte terroriste. L’homme vit depuis plus de 5 ans dans les Alpes Maritimes dans une situation irrégulière. Il était en état d’ébriété lorsqu’il avait menacé qu’il commettra un attentat pareil que celui du 14 juillet ayant fait 84 morts. "Ce qui s’est passé à Nice, je vais faire la même chose à Valbonne", a-t-il éclaté dans une terrasse d’un café. Malgré son inconscience, la menace a été prise au sérieux. L’homme a été embarqué et jugé près le tribunal correctionnel de Grasse.

    La population était sous le choc. «L’affaire avait provoqué un certain émoi dans la population», note le président Marc Joando, rapporté le journal local Nice matin.

    Par ailleurs, l’homme s’est défendu devant le tribunal. Il a expliqué qu’il n’était pas conscient lors de la prononciation de ces paroles et qu’il était en état d’ébriété. D’après l’AFP, il avait indiqué aux enquêteurs ne pas avoir de toute façon les moyens de commettre un tel attentat.

    De Nice, Mounir Outemzabt/AFP

    Partager via Gmail Yahoo!

    votre commentaire
  • Bejaia embrasée : plus de 13 incendies ont ravagé près de 900 hectaresLa wilaya de Béjaia est cernée par plus de 13 feux de forêts enregistrés dans les quatre coins de la ville. La nuit de jeudi à vendredi a été un réel cauchemar pour les habitants. En plus de la canicule s'est ajoutée la chaleur insupportable due aux incendies et l’air pollué par les fumées. Selon un premier bilan, les incendies ont ravagé près de 900 hectares. Fort heureusement il n'y a pas de perte humaine.

     

    Le plus important incendie était visible depuis le centre-ville. Celui du lieudit Dar Nacer. D’après le bilan de la protection civile, l’incendie a ravagé près de 100 hectares de l’espace végétal du précieux Parc national de Béjaia (PNG), pourtant bien protégé. Les incendies de la jonction entre deux communes Taourirt Ighil et Adekar au lieudit Liège ont aussi consumé plusieurs hectares de broussailles et de végétal. Celui d’Atouth dans la commune de Fenaia qui était immense et enfin le feu du village Tazerourt à Ouezllaguène a difficilement été maitrisé.

    Le communiqué de presse de la direction de la protection civile précise aussi que les régions de l’Est ont aussi été touchées par les feux de forêts. De la sortie de Béjaia-ville jusqu’à Ait Smail en passant par Aokas, Souk El Tenine et Darguina, les forêts ont été complètement consummées par les flammes. A l’Ouest de l'ancienne capitale des Hammadites, les communes d’El Kseur, Beni Djellil, Oued Ghir, Sidi Aich et d’Aknou ne sont pas en reste.

    Les pertes sont énormes d’après le bilan de la protection civile qui confirme avoir enregistré 33 incendies depuis le 1er Juin. Ces derniers ont ravagé 873 hectares dont 95 ha de zone forestière, 740 ha de broussailles, 51 ha de maquis, 23 ha d’arbres fruitiers et 13 ha de chêne-liège.

    Des zones montagneuses à accès difficile

    Dans certaines zones défectueuses à l’exemple d’El Kseur, Tizi Nberber et Aokas, l’accès était difficile aux pompiers qui ont rencontrés des difficultés d’éteindre le feu. Souvent, la main des habitants est en aide. Des connaisseurs des lieux viennent porter de l’aide aux pompiers en leur indiquant des raccourcis moins dangereux.

    "Les difficultés rencontrées pour l’extinction de ces feux sont essentiellement la simultanéité d’éclosion de ces incendies, ce qui disperse nos forces en divisant nos effectifs et nos moyens, pour la couverture de ces incendies, ainsi que le relief très accidenté et l’accès inexistant parfois".

    La protection civile déclare avoir maitrisé tous les feux de forêt. "Les 10 feux déclarés aujourd’hui en milieu tous éteints, en plus des trois incendies de la journée d’hier", lit-on dans le dit communiqué.

    Du renfort a été sollicité

    Les unités de la protection civile de Béjaia ont été toutes mobilisées. Le feu étant partout dans les villes de la wilaya, un renfort a été demandé aux autres wilayas afin de maitriser l’Enfer qu’a enduré Béjaia. "Il s’agit des moyens humains et matériels des colonnes mobiles de la Protection civile des wilayas limitrophes suivantes : Sétif, Jijel, Tizi Ouzou, Bordj Bou Arreridj et Bouira".

    L’aide était venue à temps et a permis de "circonscrire" le feu du PNG de Bejaia. Cela évitera d’autres dégâts matériels et peut-être humains s’il avait atteint le Port Pétrolier et des résidents alentours.

    Dans ce cadre, le conservateur des forêts avait déclaré, en principe, que ce déploiement avait pour priorité "de protéger les populations". Le bilan indique d’ailleurs qu’aucune victime n’a été déplorée.

    Synthèse Mounir Outemzabt (Le matin)

    Partager via Gmail Yahoo!

    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique