• les personnes à mobilité réduite ont marché à BéjaiaLa wilaya de Béjaia, une ville située à 220 km à l’Est de la capitale d’Alger enregistre chaque jour une manifestation contre le système actuel et ses décisions. En cette journée nationale de l’handicapé (14 mars) des centaines de personnes à mobilité réduite on marché pendant des heures malgré leurs incapacités.

    Les handicapés-moteurs étaient aux premiers rangs munis de drapeaux nationaux et Kabyles et de différentes pancartes. « Non au prolongement du 4e mandat », « système dégage », …La foule a aussi chanté « y’en a marre de ce pouvoir ». Certaines pancartes ont exprimé en particulier la situation de cette frange en difficulté physique ou mentale. Ils réclament entre autres leurs « insignifiantes » pensions qui ne leur permettent pas vivre heureux ! « Prenez vos 4000 DA et dégagez » ont-ils clamé et d’ajouter « le 14 mars journée du combat et de la lutte ».

    L.E.

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  • A une question sur la censure économique exercée récemment sur les deux chaines télévisuelles El Bilad et El Chourouk le nouveau  premier ministre N. Bédoui a, à son tour, lors de sa première conférence de presse donnée ce jeudi au CIC d’Alger, esquivé au sujet qui fâche.


     

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  • Lakhdar Brahimi : « le départ d’un régime ne peut se faire du jour au lendemain »« Le départ d’un régime ne peut se faire du jour au lendemain ». C’est avec ces termes que Lakhdar Brahimi, le diplomate algérien chevronné, a tenté d’expliquer lors d’une entretien accordé à la télévision algérienne aux Algériens qu’il faut de la patience pour pouvoir instaurer le changement dans notre pays.  

     

    Lakhdar Brahimi avait cité le cas de « l’Irak où l’Armée et toutes les institutions de l’Etat avaient été dissoutes (…) entraînant « l’effondrement des institutions et un vide effarant en matière de gestion des affaires de la société dans ses moindres besoins », a-t-il prévenu.

    Il a recommandé, dans ce sens « la pondération » dans la mise en place d’une nouvelle Constitution et l’organisation de l’élection présidentielle afin de ne pas rééditer l’expérience égyptienne, appelant à s’inspirer de l’expérience de la Tunisie où les consultations ont duré deux années avant d’asseoir une nouvelle Constitution, « toujours en vigueur ».

    Evoquant enfin sa rencontre avec le président de la République, lundi dernier, Lakhdar Brahimi a déclaré que le chef de l’Etat l’a informé du contenu de son message à la nation à travers lequel il s’était engagé à ne pas briguer un nouveau mandat, a engager des réformes profondes, affirmant que « le Président est certes malade mais pas dans un état grave ». « J’ai rencontré le président et nous nous sommes longuement entretenus, sa voix est très basse et ne peut porter un discours, mais ses fonctions cérébrales sont intactes », assure-t-il en dernier lieu.

    Source : Algéaie part 

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  • Manifestation : Bouteflika et son clan dans une poubelle à BéjaiaLes idées ne manquent pas chez les contestataires. Nous avons aussi été attirés par certaines pancartes inventées par des jeunes.

    Ils ont exprimé leur colère par une œuvre harmonieuse. Un vidoir dans lequel ont été jetées les figures du clan Bouteflika prospectées sur du papier. L’énoncé « Merci de jeter vos ordures dans la poubelle » fait allusion à ses figures particulièrement « source du soulèvement populaire ! »

    Nous remarquons par ailleurs quelques signes d'interdiction sur ladite affiche comme « le cacher » rayé en signe de non présence de pro Bouteflika à Béjaia. Un autre pour la cocaïne en signe de protestation contre la mafia des stupéfiants. 

    En somme, le peuple revendique les fondements de la stabilité de l'Algérie et non seulement le départ de Bouteflika, de son système politique et de son groupe mafieux ! 

    La fête du 8 mars était donc comme une ambiance familiale dans les rues. La  ville a été le théâtre d'une manifestation grandiose et pacifique ! En une seule phrase : il n'y avait pas assez de place pour toute cette marrée humaine ! Les protestataires se sont répartis en carrés. Ils étaient obligés d'occuper les deux sens de la route pour permettre de faire un aller-retour de Targa Ouzemour jusqu'au port de Béjaia en passant par la wilaya ou plusieurs démonstrations ont été données. 

    L.E.

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  • Manifestation : Gaid Salah vous n'êtes qu'un simple employé du peuple ! Attention !Les manifestations continuent dans le calme en Algérie. De vielles dames et des hommes à l'âge de Bouteflika sont sorti aussi dans la rue pour revendiquer une Algérie libre et lumineuse.

    Dans les quatre coins du pays, ils ont brandi des pancartes aux couleurs nationales dont on peut distinguer plusieurs expressions. 

    Il est clair qu'on proteste toutes et tous contre le 5e mandat mais chacun a exprimé sa propre colère à sa manière. La pancarte de cette dame au visage voilé, ridé et attristé s'adresse nous a attiré. L'écrit s'adresse à Gaid Salah : " M Gaid Salah vous n'êtes qu'un simple employé pour le peuple ! Attention !"

    C'est tellement simple de remettre un citoyen algérien en poste de général à sa place. Ce courage vient de l'abus du pouvoir pendant plus de 20 ans ! Il est le fruit des dépassements du clan de Bouteflika.                               

     L.E.

     

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    Toute l'Algérie contre le 5e mandat : parfaite marche pacifique à Béjaïa

    Tout le monde a marché dans la wilaya de Béjaïa (06). Les kabyles en masse, main dans la main en chœur : les femmes et les hommes, les écoliers, les lycéens, les étudiants, les personnes âgées....pour dire « non au cinquième mandat de Bouteflika, système dégage, pouvoir assassin, oui pour le changement, l'Algérie libre et indépendante, démocratique et populaire, Bouteflika makanch 3ohda khamsa, Ouyahia dégage, Nacer le lâche, Said le voleur.....».

    Dans tout le pays les algériennes et les algériens sont sorti dans les rues pour s'opposer au 5e mandat de Bouteflika. D'aucun n'estime que le président est capable de gérer ou de mener un autre mandat. L'état de sa santé est un sujet tabou en Algérie. Le pouvoir continu à cacher la vérité sur sa santé. Le peuple n'est pas allé du dos de la cuillère pour demander le départ du clan Bouteflika dont ses frères qui gèrent à sa place. Il a même manifesté devant l'hopital l'ayant pris en charge à Genève. L'hôpital a été inondé d'appels d'algériens qui demandent des nouvelles sur son état de santé. D'autres ont pris le problème pour une moquerie.

    Au niveau de la capitale un monde fou a battu le pavé. Des manifestants de tout âge ont investi pacifiquement les rues d'Alger pour dénoncer le clan de Bouteflika et l'inviter à sortir par la grande porte. "Jibou l bri, jibou sa3iqa makanch lkhamsa ya Bouteflika" ("Ramenez les BRI ou provoquez le tonner mais NON au 5e mandat de Bouteflika"), clame le peuple dans une seule voix et comme un seul homme qui a ras-le-bol ! Un civisme remarquable : aucun incident, aucune provocation et aucun détournement de la voix publique par le pouvoir. 

    Dans les autres wilaya du pays la manifestation gagne aussi le terrain pour la première fois dans l'histoire de l'événement social. S'étant éveillés à ce qui se passe au sommet de l'Etat le peuple a bougé et a tremblé l'Algérie. Nous recevons chaque jour des photos de manifes de Skikda, d'Annaba, d'Oran, de Sétif, d'Adrar, de M'Sila, de Batna et d'autres villes d'Algérie. L'expression est la même : "Non au système Bouteflika"; l'objectif est aussi le même : "le changement du système".

    L.E.

     

     

     

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