• Séduite par l'humoriste Mohand Fellag, Le Pen épargne tous les kabyles La candidate aux élections présidentielles françaises 2017, Marine Le Pen, surnommée par les Maghrébins "tata Marie", à déclaré vouloir épargner tous les kabyles de son programme «la valise ou le cercueil» si elle emporte les élections.
    Suspens certes mais, Le Pen ne lâche pas ses mots. La candidate au seconde tour face à Emmanuel Macron, sait bien que les kabyles ne sont pas "arabes". "Rien à voir", dit elle avant d'avouer être tombée sous le charme de Mohand Fellag.
    D'ailleurs, elle s'est amplement inspiré de ses propos et de ses idées notamment ses Monologues. L'humoriste l'a souvent conseillé de ne pas sous-estimer les arabes. "De L'algerie, les romains sont venu on les aaaaaaa sorti, les Turques sont venus, on les aaaaa sorti.... Tout le monde comme vous le savez Madame, on les a tous sorti, même vous les Français. Mais les arabes : hchawha lna. Ils nous ont eu. Ils nous ont colonisé sans nous rendre compte", lui a signalé Fellag dans un mot d'encouragement pour son combat notamment son seconde tour.

    O.M.

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    Par : Moon Tbazmetou* 

    Urgent : Sellal dément les propos d'Obama et jure de ne plus aller à WashingtonLe premier ministre Algérien, A/Malek Sellal, a tenu fortement à démentir les propos de M. Barak Obama qui l'a récemment traité de "Clown" qui a pour mission de "divertir"  les participants à la réunion des travaux du 4ème sommet mondial sur la sécurité nucléaire.

    Pour rappel, les propos d'Obama ont été rapporté par le site d'informations en ligne El Menchar, le seul à être en possession de telles informations. Obama a donc tenu à dévoiler le secret de la présence de Sellal à Washingtone. Ce qui n'a pas dérangé les algériennes et les algériens, mais M. Sellal.

    Ce dernier n'est pas allé du dos de la cuillère pour exprimer son mécontentement lors d'un dîner important entre les différentes classes politiques internationales qu'il a lui-même organisé. "Ecoutez mes chers amis et chères amies, je n'ai jamais été comme ça mais je l'avoue devant vous tous : je déteste Obama car il m'a mal traité. Je ne l'ai pourtant pas exprès, mais c'est de ma nature de faire le "clown". Vous me connaissez tous. Nous les Algériens, sommes très dynamiques et nous aimons faire rire les gens enfermés dans leur monde sérieux", aurait t-il avoué devant toute la famille politique. Et d'ajouter : "Wallah, je ne vais plus participer à leurs réunions ! C'est ma décision définitive. Désormais, j'enverrai M. Saidani. Peut-être qu'ils ont besoin d'un musicien".

    Il est important de rappeler que suite à la réclamation des autorités Algériennes sur la façon  dont M. Abdelmalek Sellal a été accueilli, M. Barak Obama qui n'a pas tardé à répondre, d'après El Menchar, avait déclaré dans un courrier "urgent" que : « M. Abdelmalek Sellal a été invité juste pour divertir les participants entre deux rounds de négociations pour les aider à se calmer et à se détendre avant de reprendre les travaux ».

     

    *M.O. ancien collègue à Sellal et son ami d'enfance en retraite en Amérique. 

     

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    Dernière: Bouteflika "Je veux veut mourir en paix !"Le président de la République Algérienne, Abdelaziz Bouteflika longtemps appelé "Tab Jnanou" par les médias en général et les algériens en particulier du fait qu'il est resté 20 ans au pouvoir, aurait récemment déclaré qu'il n'a en aucun cas souhaité briguer un 4e mandat.

    "Je veux mourir en paix, chez moi", aurait t-il avoué devant le premier ministre français Manuel Valls, en visite en Algérie après avoir bénéficié d'un visa.

    Bouteflika a parlé à voix très basse avant de céder à sa maladie qui le manipule pour ne laisser qu'un regard inquiétant et une bouche entrouverte en signe d'un malaise profond. Le monde entier a vu, lu et su ce qui se passe au sommet de son palais. 

    En effet, ce qu'a déclaré le président Bouteflika a été censuré par tous les moyens. Mais, nous les algériens et algériennes, on se comprend de vue. Un simple regard nous suffit pour comprendre et analyser l'état psychologique et critique de notre président. Il souffre mais il n'a ni les moyens ni les capacités pour l'exprimer à voix haute. Il ne peut même pas quitter son fauteuil roulant. On l'a censuré aussi, lui qui a tant censuré les autres.

    Abdelmalek Sellal, qui est lui aussi surnommé "Sellal Sallalil" pour le fait qu'il a prononcé le mot "fakakir" en langue arabe pour dire "foukara" qui désigne le pluriel de "fakir" (pauvre), -erreur impardonnable qui est passée inaperçu-, a en effet tout organisé à l'aide de son camarade de loin Said Bouteflika, frère cadi du Président.  

    O.M.

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