• Marche à Béjaia : Hamid Outemzabet se rappelle les événements du printemps Berbère

     

    Marche à Béjaia : Hamid Outemzabet se rappelle les événements du printemps BerbèrePrésent aux marches du vendredi, comme il l’a toujours fait depuis 1980, Hamid Outemzabet, originaire de la commune de Melbou (Béjaia) s’est remémoré quelques épisodes des événements du printemps Amazigh lors de la marche de ce vendredi 6 avril 2019.


     Photo : marche du 6 avril à Béjaia

    Marche à Béjaia : Hamid Outemzabet se rappelle les événements du printemps BerbèreCela s’est produit à la marche pacifique qui a eu lieu à Béjaia le 6 avril 2019 pour le départ du régime. En passant devant la maison d’arrêt de la ville de Béjaia située au quartier « Lekhmis », Hamid s’est sitôt rappelé le jour ou il a été tabassé et incarcéré par les forces de l’ordre avec d’autres manifestants.

    Il s'y prend en photo et pointe de son doigt vers l'entrée de la maison d'arrêt : "C'est ici que j'ai fêté mes 20 ans" ! s'exprime sur sa page facebook. 

    « Lors de la marche du vendredi 6 avril en passant devant la maison d'arrêt de Bejaia une foule de souvenirs m’avait envahie. C’est ici derrière cette porte que j’ai fêté mes 20 ans. Un certain 11 avril 1980, il y a de cela plus de trente ans. J’étais en compagnie d'une trentaine de contestataires. Nous avons été tabassés et incarcérés pour avoir bramé « vive la démocratie », « tamazight di lakul » (Tamazight à l’école). On avait manifesté pour la libération des détenus. On scandait « libérez Sadi », « libérez Ferhat », « libérez Ait Labri ».. .etc. » a-t-il relaté.

    Votre impression ?

    « J'ai comme l'impression d'avoir passé la plus grande partie de ma vie à marcher pour libérer ce pays des griffes des enfants de De-Gaulle....Il s’avère que ce n'est pas encore fini...Nous sommes là aujourd’hui. J’ai marché, je marche et je marcherai encore et encore jusqu'au dernier souffle ; maintenant que nous ne sommes pas seulement une poignée mais une dimension.J’ai envie de marcher et en finir avec ce sale pouvoir. Je souhaite que mes enfants n'aient pas à le faire à leurs tour. Il faut qu'ils vivent en paix».

    M.O.

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