• Israël: Tout projet d'accord avec les Palestiniens devra être soumis à référendum

    Des opposants à la libération de prisonniers palestiniens se sont invités devant le bureau du Premier ministre israélein Benyamin Netanyhu à Jérusalem, ce dimanche 28 juillet 2013.


    Tout accord avec les Palestiniens devra être soumis à référendum. Le gouvernement israélien approuve ce dimanche 28 juillet un projet de loi en ce sens. Des négociations de paix directes doivent à priori reprendre mardi 30 juillet entre les deux parties à Washington. Le gouvernement israélien s'était réuni ce dimanche matin avec, à l'ordre du jour, un projet de libération de 104 détenus palestiniens et arabes israéliens dans le cadre des discussions. Le projet divise le pays.

    «On ne libère pas des meurtriers !», «Les terroristes doivent rester en prison !» scandent les manifestants de droite, sous les fenêtres de la présidence du conseil à Jérusalem. Le gouvernement israélien s’est réuni pour le conseil des ministres hebdomadaire, avec à l’ordre du jour, la libération de 104 détenus palestiniens, pour donner le coup d’envoi à la reprise du processus de paix après trois ans d’interruption.

    Le Premier ministre, Benyamin Netanyahu, tente dans un ultime effort de convaincre ses ministres d’approuver sa décision : « Je suis persuadé que la reprise du processus politique à ce stade est importante pour Israël. Tout accord obtenu dans le cadre de la négociation devra être entériné par un référendum. Ce n'est pas facile mais il est des moments ou il faut prendre des décisions courageuses pour le bien du pays. »

    Un nouveau débat sur les libérations de prisonniers arabes israéliens

    A la dernière minute, et pour rendre moins amère la pilule, le Premier ministre israélien a décidé de retirer de la transaction les détenus arabes israéliens. Ils seront libérés plus tard et seulement à l’issue d’un nouveau débat au sein du gouvernement israélien. Plusieurs ministres ont proposé une révision de la liste des prisonniers, pour éviter la libération des assassins d’enfants.

    Le parti du Foyer juif, à l’aile droite de la coalition, s’oppose à ces libérations et estime que la décision de Benyamin Netanyahu est immorale. Mais le chef du gouvernement israélien jouit du soutien de plusieurs partis d’opposition qui lui ont promis un filet de sécurité.


    Par RFI.

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