• Nihal Si Mohand, disparue depuis le 21 juillet au village Aït Abdelouahab dans la commune d’Ath Touderth (wilaya de Tizi Ouzou), est décédée. Le procureur de la République des Ouacifs vient de confirmer la triste nouvelle.

     

    La nouvelle que tout Ath Ouacifs appréhendaient est tombée. Nihal Si Mohand, portée disparue depuis la mi-journée du 21 juillet, a été retrouvée morte, a annoncé jeudi le procureur de la République près le tribunal de Ouacifs (40 km au sud de Tizi-Ouzou). Cette confirmation vient suite aux analyses ADN réalisées par l'Institut national de criminologie et de criminalistique de Bouchaoui (Alger) sur le crâne et des vêtements retrouvés il y a quelques jours.

    Après quelques jours de travail sur le terrain, des indices ont en effet été retrouvés par les éléments de la brigade de recherche et d’investigation de la Gendarmerie nationale qui travaillaient sur le terrain, dont des ossements et une robe tachée de sang qui ont été transférés à l’Institut national de criminalistique et de criminologie pour analyse, a tenu à rappeler le procureur au cours sa conférence de presse. Il a expliqué, au terme de la conférence de presse, que "la gravité de l’affaire et l’obligation de discrétion dans le déroulement de l’enquête" l’empêchent de donner d’autres détails à l’heure actuelle.

    Cependant la question des auteurs de cet ignoble crime reste posée. Cette fille a disparu au milieu du village. Et le mystère sur les noms de ses ravisseurs et criminels est entier à l'heure actuelle de l'enquête.

    L.M.A.

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  • Attentat de Nice : le bilan des victimes s’alourdit et passe à 85Pierre Hattermann, 56 ans, vient de succomber à ses blessures après l’attentat de Nice, a annoncé l’ex député-maire de Nice Cristian Estrosi  et président de la région PACA sur son compte tweeter.

    L’homme a rendu l’âme, ce jeudi, 10 jours de cela après le drame du 14 juillet, au CHU Paster. Il était avec sa famille sur la promenade des anglais, la nuit du 14 juillet, au moment ou Mohamed Lahouaiej Bouhle a foncé fou avec le camion dans la foule. Son épouse (55 ans) et son fils (13 ans) y ont été abominablement écrasés. Il ne reste de sa famille que Léane, une fille âgée de 14 ans. Elle demeure hospitalisée à l’hôpital Paster pour de graves blessures. Mais, selon le journal local Nice Matin, elle serait rétablie dans peu de temps.

    Pour rappelle le bilan faisait 84 victimes et 250 blessés. Aujourd’hui il augmente à 85 avec le décès de Pierre Hattermann qui a rejoint sa femme et son petit fils. Le drame a secoué toute la population Niçoise et continu de creuser dans les cœurs des familles encore en deuil.

    Le président de la région PACA a tenu via tweeter à exprimer toute ses condoléances et son soutien à sa fille encore en vie et les proches de la famille.

    De Nice Mounir Outemzabt

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  • Un homme d’origine tunisienne a été condamné pour apologie d’un acte terroriste, à un an de prison ferme et à une interdiction définitive du territoi
    re, mercredi, par le procureur près le tribunal correctionnel de Grasse (Région Alpes-Maritimes en région Provence-Alpes-Côte d'Azur).

    A peine 10 jours passés après l’attentat de Nice et les blessures de pansées, voici qu’un Tunisien de 40 ans menace d’un acte terroriste. L’homme vit depuis plus de 5 ans dans les Alpes Maritimes dans une situation irrégulière. Il était en état d’ébriété lorsqu’il avait menacé qu’il commettra un attentat pareil que celui du 14 juillet ayant fait 84 morts. "Ce qui s’est passé à Nice, je vais faire la même chose à Valbonne", a-t-il éclaté dans une terrasse d’un café. Malgré son inconscience, la menace a été prise au sérieux. L’homme a été embarqué et jugé près le tribunal correctionnel de Grasse.

    La population était sous le choc. «L’affaire avait provoqué un certain émoi dans la population», note le président Marc Joando, rapporté le journal local Nice matin.

    Par ailleurs, l’homme s’est défendu devant le tribunal. Il a expliqué qu’il n’était pas conscient lors de la prononciation de ces paroles et qu’il était en état d’ébriété. D’après l’AFP, il avait indiqué aux enquêteurs ne pas avoir de toute façon les moyens de commettre un tel attentat.

    De Nice, Mounir Outemzabt/AFP

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