• La Miss Cannes 2017 est d'origine AlgérienneJulia Sidi Athman a été élue Miss Cannes 2017 ce samedi 29 avril au Casino La Barrière La Croisette. Elle est d’un père Algérien et d’une mère Italienne, un couple français qui serait divorcé. Elle a 21 ans et mesure 1m 80. Dans son apparence Méditerranéenne, la Miss a réussi à séduire le Jury après cinq passages en robes et maillot.

    Julia avait déclaré à la presse locale : « Je n’ai pas forcement le sentiment d’être la plus jolie, et les quatorze candidates avaient toutes leur chance. Peut-être que c’est mon naturel qui a fait la différence. Et puis, j’ai toujours été grande. Dès l’école primaire, je dépassais tous les enfants d’une bonne tête », a rapporté le journal Nice-matin.

    Pour rappel, l’élection « Miss Cannes » a eu lieu dans le cadre d’un programme d’activités de célébration de la rencontre mondiale du cinéma qui aura lieu du 17 au 28 mai 2017 au Palais des festivals de la ville. Elle a été organisée par le Casino et produite par le Comité Miss Provence Cote d’Azur (CMPCA) sous la direction de Miss France.  

    Mounir Outemzabt (De Nice)

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  • Séduite par l'humoriste Mohand Fellag, Le Pen épargne tous les kabyles La candidate aux élections présidentielles françaises 2017, Marine Le Pen, surnommée par les Maghrébins "tata Marie", à déclaré vouloir épargner tous les kabyles de son programme «la valise ou le cercueil» si elle emporte les élections.
    Suspens certes mais, Le Pen ne lâche pas ses mots. La candidate au seconde tour face à Emmanuel Macron, sait bien que les kabyles ne sont pas "arabes". "Rien à voir", dit elle avant d'avouer être tombée sous le charme de Mohand Fellag.
    D'ailleurs, elle s'est amplement inspiré de ses propos et de ses idées notamment ses Monologues. L'humoriste l'a souvent conseillé de ne pas sous-estimer les arabes. "De L'algerie, les romains sont venu on les aaaaaaa sorti, les Turques sont venus, on les aaaaa sorti.... Tout le monde comme vous le savez Madame, on les a tous sorti, même vous les Français. Mais les arabes : hchawha lna. Ils nous ont eu. Ils nous ont colonisé sans nous rendre compte", lui a signalé Fellag dans un mot d'encouragement pour son combat notamment son seconde tour.

    O.M.

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  • La RN 12 fermée à la circulation Oued Ghir (Béjaia)Le ras le bol des citoyens ne verrait, semble til, jamais la fin avant le départ du pouvoir en place. Ce matin encore, la route nationale a été le théâtre d’une manifestation de citoyens "déterminés", à Oued Ghir, au sud-ouest de la wilaya de Béjaia).

    D'après une source locale, il s'agit des citoyens du village Halil qui ont procédé, tôt dans la matinée de ce Mardi, à la fermeture de la RN 12 reliant Alger à Béjaia. Ils déplorent la coupure de l’eau portable dans leurs foyers, depuis un moment.

    Le blocage de cet important axe routier, appelé aussi « route de kabylie » -car elle traverse toute la kabylie sur une distance de 250 km- a paralysé toute la Kabylie et tout secteur confondu. Une action qui est jugée "ultime" par les protestataires qui veulent faire entendre leur cri. Mais qui est "devenue une habitude pour certains", se désole un sexagénaire.

    "Maintenant, on doit rester branché sur les réseaux sociaux pour être au courant du blocage des routes pour ne pas se déplacer car nous faisons de longues marches à pied. Personnellement, je ne peux pas marcher. Je préfère retourner chez moi et attendre un autre jour », déclare dépité une dame.

    Linda, une fonctionnaire de son état, à l'instar des autres, devrait être à son poste à 8h00 du matin, à Béjaia. Elle est en retard de deux heures, et ellle n'a d'autres routes à emprunter que celle-ci. N'ayant donc pas le choix, elle a emprunté le reste du chemin à pied, pour qu'ensuite elle prenne le bus de l'autre coté, pour se rendre à Béjaia-ville. 

    Si cet acte de blocage des routes arrange les protestataires, il n'est pas du goût des usagers qui, parfois, s’accrochent avec ces derniers. Il existe d'autres recours plus appréciés et plus stratégiques pour revendiquer. Reste le pouvoir qui fait sa sourde oreille. Il est le premier responsable de cette situation qui risque de dégénérer un jour. 

    La Rédaction 

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  • La statue érigée en hommage à Matoub Lounes à Souk El Tenine (Béjaia) est à revoir

    Baptisée il y a à peine 4 jours, à l’occasion de la commémoration du 37e anniversaire du Printemps amazigh, à Souk El Tenine, au nord-est de la wilaya de Béjaia, la statue du poète et chanteur Matoub Lounes est un sacré raté. Néanmoins on a appris qu'elle sera refaite comme convenue.

    "C'est une insulte au barde !", "elle ne lui ressemble pas !", "Les concepteurs de cette statue veulent porter atteinte à Lounès", "un vrai gâchis!"... Les commentaires comminatoires sur les réseaux sociaux sont sans appel. La statue en question a été donc inaugurée au grand dam des citoyens et des passionnés du Rebelle, le 20 avril 2017. Placée au carrefour du centre-ville, devant la maison de jeunes, celle-ci a suscité ire et désapprobation des citoyens. Certes, visiblement on constate bien que l'individu représenté n’a aucun trait de ressemblance avec le chanteur Matoub Lounes.

    Devant la levée de boucliers contre ce "machin", l’APC de Souk El Tenine a fini par prendre en considération toutes les remarques et critiques. Les responsables ont tenu à rassurer l’ensemble de la communauté locale, dans un communiqué rendu public, que la statue sera retirée afin de rétablir le défaut.

    « D’un commun accord entre le maître de l’ouvrage et le concepteur de la statue en hommage au Rebelle, cette dernière sera temporairement  enlevée, le temps de revoir certains aspects de ressemblance », écrit-on dans ledit communiqué.

    La ré-inauguration est prévue pour le 25 juin 2017

    Notre source indique que le délai de la modification des aspects de ressemblances est donc limité à deux mois. La statue doit s’offrir un new-look et une très bonne qualité artistique avant le 25 juin prochain, date anniversaire de l’assassinat de Matoub Lounes à Tawrirt Moussa. Elle devrait être ré-inaugurée en cette date symbolique que tous les kabyles célèbrent chaque année.

    Mounir Outemzabt pour Le Matin

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  • Béjaia : Un lycéen décède à Sidi Ahmed suite à un grave accidentUn élève du lycée Chouhada Stanmbouli à Sidi Ahmed, dans la banlieue de Béjaia, a succombé à ses  blessures après 10 jours d’hospitalisation à l’hôpital Khelil Amrane de la ville, suite à un grave accident.

    Le drame a bouleversé  l’ensemble des lycéens et du personnel de l’établissement ainsi que toute la ville de Béjaia ce matin avec notamment la nouvelle du décès de Massi, 3e année. En effet, l’élève est victime d’un accident survenu dans la nuit du 14 avril dernier à l’intérieur du lycée. Une source digne de foi nous a informés qu’il est « tombé du balcon de deuxième étage et s’est écrasé dans la cour. Il voulait traverser d’une salle à une autre, les portes étant bloquées».

    Sur les lieux, il y’avait d’autres élèves, une vingtaine. Ils venaient chaque soir étudier ensemble pour se préparer aux examens du baccalauréat. Une autorisation leur a été délivrée par le ministère de l’éducation, à l’instar des autres établissements.

    Hospitalisé à l’hôpital d’Aâmriw, le jeune à fleur d’âge, est entré dans un coma profond. D’après des témoins oculaires, il a dû recevoir un coup très dur lui causant une hémorragie. « Il n’a pas du tout bougé, on a cru qu’il était mort », témoigne un élève.

    Une enquête a été enclenchée dès le premier  jour de l’accident pour éclaircir les faits et élucider les causes de l’accident. L’enterrement aura lieu au cimetière de la ville. Paix à son âme.

    M. Outemzabt.

    Le défunt paix à son âme.

    Béjaia : Un lycéen décède à Sidi Ahmed suite à un grave accident

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  • La presse écrite privée algérienne entre saisie et suspensionsPar : Mounir Outemzabt

    La saisie et la suspension de journaux n’a jamais eu fin même si la presse a connue aujourd’hui une incontestable stabilité et indépendance. En effet, rappelons-le alors, que c’est depuis les années 1990 que l’Etat procédait à l’élimination de journaux le dérangeant.

    En effet, si l’islamise est en son premier rang de censeur néfaste, la presse a du s’autocensurer sur ses sujets portants sur ce dernier. Reste la politique qui, elle, n’est pas un sujet à éliminer. Certains journalistes se permettent de revenir sur leurs décisions de s’attaquer à l’Etat, d’autres ne le font pas, notamment en présence de témoins, de sources et de l’audace.

    Une soixantaine de journaux ont été suspendus jusqu’à 1997. Dans la plupart des cas, ces mesures visaient alors à faire taire ceux qui étaient opposés à la politique d’éradication.

    A chaque fois, les mêmes motifs qui sont avancés. Soit suite à une « atteinte à la sûreté de l’État et à l’ordre public », ou bien une « diffusion d’informations tendancieuses faisant l’apologie du crime et de la subversion ».

    Sous le règne du président Abdelaziz Bouteflika (à partir de 1999), la censure a eu d’autres formes cachées. En 2004, le quotidien national Le Matin a été suspendu pour cause de non-paiement des dettes. Un journal qui dérangeait beaucoup le pouvoir.

    Depuis, tout est devenu stable jusqu’en 2013, date ou ont été suspendus le quotidien francophone Mon Journali et son pendant arabophone Jaridati. La raison : une « atteinte à l’Etat » suite au reportage sur l’état de santé du président de la république Abdelaziz Bouteflika. Celui-ci était en France pour des soins médicaux. Le chef de l’Etat est atteint d’un AVC lui ont causé une paralysie cérébrale et physique. Au moment où l’article a été rédigé, Bouteflika rentrait de l’hôpital de Val De Grace, en France, ou il  a été hospitalisé. Aucune information n’a été donnée sur sa santé jusqu'à nos jours. Pis, on entend des rumeurs de son décès ici et là mais rien ne se pointe à l'horizon. 

    En juin 2014, quatre journaux ont été interdit d’impression à cause des dettes : Djazair news en deux versions arabophone et francophone, et El Ajouaa en deux versions aussi.

    En juillet 2014, quatre journaux arabophones ont aussi subi le même sort et pour le même motif. Il s’agit  d’El Fajr (l’aube), El Sawt El Akhar (l’autre voix), El Ahdath (Les événements), et l’hebdomadaire spécialisé Itmag.

    Depuis, la tension a monté entre les directeurs de journaux et le ministre algérien de l’information et de la communication sur les raisons exactes des multiples suspensions de journaux. Les directeurs de journaux, à l’exemple de Mme Hadda Hazem, directrice d’El Fadjr, témoignent qu’il s’agit d’une « décision politique » et non commerciale comme l’a déclaré le ministre M Grine. Mme Hazem qui a saisi chacun des directeurs de l’imprimerie, le responsable commercial et le ministre pour des négociations en vue de trouver une solution, est très convaincue que « la décision est politique». Celle-ci, selon la presse algérienne, a manifesté avec les membres Barakat en 2004 contre le 4e mandat de Bouteflika. Chose qui explique toute décision prise contre son journal.

    En mars 2014, la censure a cette fois-ci changé de camp. C’est la chaine de télévision Al Atlas-tv qui a été suspendu par l’Etat. Cette chaine « virulente » n’avait pas d’autorisation de diffusion. Le point faible dont le pouvoir s’en est servi au bon moment.

    Selon le directeur du quotidien indépendant, Omar Belhouchet, cette chaine a dépassé la ligne rouge. « C’est l’une des rares à avoir donné la parole aux citoyens notamment contre le 4e mandat de Bouteflika. Les autres chaines organisaient des débats contradictoires, mais ça s’arrête là. Elles ne traitent pas vraiment ce qui secoue en ce moment l’Algérie, la colère et l’inquiétude».

    Ainsi, la plus récente suspension a été enregistrée en avril 2015. La chaine télévisuelle privée El Djazairia a été suspendue après avoir réitéré les révélations du Petit Journal Canal+ sur la divulgation des biens Premier ministre Algérien Abdelmalek Sellal et sa fille qui s’est offert un appartement sur les Champs-Elysées. Ces informations ont été données par les co-auteurs du livre Alger-Paris : « une histoire passionnelle ». Une polémique qui a éveillé une vive excitation en ce dernier qui a réagi en tant que ministre proche du pouvoir. 

    Le responsable de la chaine, M. Abdou Semmar, a été accusé de diffamation pour avoir dénoncé le prix de l’appartement, et donné l’adresse des biens de Sellal. Abdou Semmar estime qu’il n’y a pas eu d’atteinte. D’autres autorités l’ont appelé. Le ministre de la communication, puis l’autorité de régulation de l’audiovisuel.

    Ce qui est étonnant dans cette affaire c’est l’accusation du ministre de la communication. « Les médias officiels, eux-mêmes, nous accusaient d’atteinte aux symboles de l’Etat».  

    Toujours dans l’audiovisuel, en avril 2014 Dzair-tv a subi de grosses pressions la menaçant de fermeture. En mars 2014, deux comédiens et chroniqueurs de l’émission (Amine Ikhlef et Mohamed Bounoughaz) ont déclaré sur les plateaux de l’émission ‘’système dz’’ de la même chaine télévisuelle qu’ils ont été rémunérés par le pouvoir pour leur participation au clip de campagne au président-candidat Boutefilka.

     

    M.O.

     

    -    -    François Gèze et Sahra Kettab, Les violations de la liberté de la presse, dossier 7, Juin 2004

    -  - May Semmane, Non impression du journal El Fadjr : affaire politique, selon sa directrice, commerciale selon le ministre, article de presse publié sur Huffpostmaghreb, le 02/06/2014

    -  - Marie-Hélène Soenen, Atpas TV, première victime de la présidentielle algérienne, publié le 17/03/2014

    -    - interview avec Abdou Semmar

    -    -Jeune Afrique et El Watan

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