• En réponse à l'article paru hier au journal Le matin.net intitulé "Said Sadi n'aurait pas apprécié sa conférence à Souk El Tenine, voici un commentaire plus long que l'article lui-même, d'un internaute sans doute du parti de Said Sadi. On le reprend tel qu'il l'est sans aucune retouche. Preuve que les démocrates n'acceptent la liberté d'expression ! 

    Lire la suite...

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks

    votre commentaire
  • Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks Pin It

    votre commentaire
  • RCD : Une conférence « furibonde » pour Said Sadi à Souk El Tenine

    L'ex chef du parti démocratique (RCD), M. Said Sadi n’a t-il pas apprécié la conférence qu’il a animé à Souk El Tenine le 24 janvier passé ? « Oui », ont répondu certains membres. Cause: le conférencier a boudé certaines questions qui lui ont été posées.

     

    En effet, organisé dans le cadre de sa tournée en Kabylie pour la promotion de la 4e édition de son livre « Amirouche, une vie, deux morts, un testament », la conférence-débat n'a pas été du goût de Said Sadi. « Said Sadi était furieux et il l'a fait savoir à ses représentants locaux" témoigne une source proche, préférant garder l’anonymat.

    La conférence a enregistré une foule importante marquée par la forte présence des cadres du RCD et des jeunes militants.

    La polémique qui a fait des interrogations au sein du parti n’a pas été soulevée. Nous avons cherché à comprendre plus sur ce qui a provoqué la colère de Sadi Sadi. Il s’avère qu’il n’avait pas apprécié certaines questions  notamment celle portant sur l’assassinat de Matoub Lounès.« Les questions l'ont mis très mal-à-l'aise, voire embarrassé », avoue-on.

    Un jeune villageois a pris la parole pour rappeler les propos d’Aldjia Matoub, la mère de Lounes. D’après ce jeune, celle-ci lui aurait déclaré que « Said Sadi l'a attendu à l'aéroport d'Alger et lui a demandé de dire que c'est le GIA qui a assassiné Matoub ». Une question qui surement n’aurait pas été à sa place puisqu'elle a été "ignorée".

    Une question provenant d’une autre intervenante (journaliste), relative à l'auto-saisie du tribunal sur l'affaire Messali, Ali Kafi et Ben Bella, a aussi été boudée.

    Un autre jeune militant, a reproché au conférencier de « perpétuer un mythe colonial en usant des mots Grande-Kabylie et Petite-Kabylie ». Visiblement non satisfait des réactions,le jeune regrette que Sadi Saadi « n’ait cité le Moudjahid Abderahmane Mira qu’en une phrase. Il s'est fait présence dans le récit, comme s'il était l’acteur principal de la révolution ».

    Le jeune n'a pas cédé aux tentatives « d'intimidation » du Docteur Sadi. « Dans votre ancienne édition, vous avez parlé d’énormité historique. Vous avez dit qu’elle avait déstabilisé la délégation du FLN où Ait Ahmed et M'hammed Yazid s'échinaient à mener un laborieux lobbying...A mon avis, Hocine Ait Ahmed à cette période-là coulait en prison », a critiqué le jeune médecin. Abordant le sujet d'Ait Ahmed, le jeune a interrogé Said Sadi s'il avez sollicité ou pas le témoignage de l'ex chef du FFS sur les besoins de son livre. "En 2001, je lui ai écrit une lettre suite à l'assassinat des 126 kabyles, il n'a pas répondu... Je ne vais pas aller mendier un témoignage ensuite" a répondu le conférencier.

    « Ça n'a pas été du goût de Saïd Sadi. on le sait bien. Mais nous menons un débat et nous sommes des démocrates. D'ailleurs il est important de noter que dans la 4e édition de son livre, Said Sadi a pris le soin de corriger ce passage en rajoutant ‘’depuis longs mois’’ et une note de bas de page ou il écrit : ‘’Ait Ahmed au moment des faits était en prison’’», déclare un autre jeune qui avait donné raison à son collègue. Tout le monde a estimé qu'il avait raison. "L'ex leader du RCD n'a pas reconnu son erreur. Il aurait du le faire et dire qu'il l’avait rectifié"., exprime ce jeune.

    Des citoyens ayant assisté à la conférence n'ont pas pu cacher leur déception. "On n'est pas satisfait de la conférence. Sadi n'a presque rien dit d'intéressant. Il n'a même pas signalé les événements du 8 Mai 1945 (Melbou et Kherrata ville voisines de Souk El Tenine). Pourtant cet événement est un tournant dans l'histoire de la guerre d'Algérie", dit un jeune.

    Mounir.O. 

     

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks Pin It

    1 commentaire
  • L'environnement est en état d'alerte à Melbou, une commune côtière située à 40 km du chef lieu de wilaya de Béjaia. Tout est constatable de vue (voire la photo). Des milliers de millions de détritus sont craché par la mer agitée. Ils jonchent tout le long des plages de Melbou donnant une image déplorable

    La nature nous livre un tableau lamentable défigurant ses magnifiques plages qui ont offert une vue « déchirante », en cet hiver. La population locale s’interroge sur les solutions à prendre pour remédier à la situation. Ceci se produit à chaque année. Oued Aguerioune déborde et finit par prendre toute la décharge publique implantée à quelques mètres du pont Aguerioune.

    La direction de l’environnement de Béjaia est au courant de ce phénomène. "Elle aurait déjà pris décision de procéder au nettoyage, juste après le passage du mauvais temps" avons-nous appris d'une source proche.

    « Il est vrai que les gens sont impatients et attendent souvent l’intervention des autorités. Je pense que cela tarde à se faire. Les associations doivent faire quelque chose aussi. Réunir ces citoyens qui critiquent et passer à l’action», dira un autre jeune de Melbou, dépité.

    Mounir.O.

     

     

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks Pin It

    votre commentaire
  • Affaire Charlie Hebdo : La Une d'Al Watan El an secoue la France !Bouche-baie à Paris. La France s'est-elle déstabilisée suite à la parution de son Président François Hollande aux moustaches d'Hitler en Une du journal hebdomadaire Marocain d'Al Watan Al An ?

    La relation tellement qualifiée de "paradisiaque" entre Paris et Rabat semble dévier vers l'amalgame. Les deux pays traversent une crise diplomatique survenue il y a quelques années suite à une plainte contre le responsable marocain de la DST, pour « complicité de torture », déposée en 2013 par l’ONG « ACAT » (action des chrétiens pour l’abolition des tortures). Lire : (http://www.lepoint.fr/monde/torture-au-maroc-l-affaire-qui-embarrasse-la-france-25-02-2014-1795654_24.php

     

    En effet, la photo montre le président François Hollande en profile d'Hitler avec le signe naziste  sur son bras gauche. En écriture arabe nous lisons : "Les Français, feront-ils renaître les camps de concentration d'Hitler pour exterminer les musulmans en France ?". Ou encore sur un autre sous titre en blanc : "Il vivent le terrorisme qu'a vécu les juifs en temps d'Hitler" !

    Ce "photomontage" a été qualifié de "douteux" par le journal francetvinfo. Ce dernier a tiré "la sonnette d'alarme pour la classe politique". Il a donc consacré une analyse un peu "aléatoire" dans son numéro du 29 de ce mois. Il y souligne de façon "indirecte" que cet incident est une "offense" contre le président Français. On y rappelle aussi que l'article 52 du code de la presse marocaine "prévoit une peine d'un mois à un an de prison avec amende". 

    Ce fait-il que la liberté d'expression soit réprimée à des uns et permise à d'autres ? Doit-on comprendre qu'on ne peut désormais plus caricaturer ni François Hollande ni le Prophète Mohamed ? La France n'est elle pas contente de cette image de François Hollande ? Que des questions sur le Net et des amalgames. Et ça continu.  A suivre...

    Mounir Outemzabt.

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks Pin It

    votre commentaire
  • Charlie Hebdo est-il à l'origine de l'attaque terroriste ayant visé son nid ? Est-il responsable des amalgames qui se font sur les musulmans ? Est-il derrière ces multiples actions, manifestations et propagandes ? Et…Non, aucune réponse. Des questions qu’on n’accepte surement pas en France ! Celui qui ose y répondre positivement sera auditionné, emprisonné et suivi pour apologie". Bien-sur, c'est la loi. Pourquoi être contre le dessin ? Pourquoi manifester contre Charlie ?

    Charlie est soutenu et par les musulmans et par les Chrétiens et les catholiques, ainsi que par d'autres. La fameuse pancarte en noir et blanc « Je suis Charlie » est affichée partout. Vite, ce slogan de la liberté d’expression a fait plus de mille et un slogans calqués. D’autres noms ont remplacé celui de Charlie. Probablement morts au nom de la liberté d’expression. Signe de solidarité, d'humanisme et de paix.  Même le nom du Prophète : « Je suis Mohamed » est vite revendiqué par les musulmans, un peu partout dans le monde. Cause de départ ? La Une du journal Satirique Charlie Hebdo montrant le dessin du Prophète Mohamed, d’après l’analyse médiatique.

    On a surtout soutenu la liberté d'expression. Des innocents ont été tués pour un dessin par des barbares islamistes. Ceux-ci ont servi de l'Islam pour justifier leur acte ignoble. Voilà de qui doit-on craindre ! Des « déséquilibrés » comme dit Sarkozy. Ils ont perdu l’équilibre. Comment et quand est-ce qu’on perd l’équilibre ? Sarkozy n’a pas de réponse. Peut-être son anti-thèse ! Tarik Ramadhan.

    Charlie n'a fait que dessiner. Mais pour les autres, il a aussi provoqué. Qui ? Ceux qui l’estiment. Qui ? Les musulmans. C'est sa façon d'exprimer les choses. Il faut qu'on le fasse de même. Ce n'est pas on usant d'une Kalachnikov. C’est d’ailleurs ce que vient de faire l’Audace. Ce journal bimensuel Tunisien a publié dans son édition du 29 janvier une caricature répondant à la Une de Charlie. Le même dessin et les mêmes signes. Un israélite barbu tenant une pancarte « Je suis Gaza » qui se baigne dans ses larmes. Le titre « Tout est pardonné » est aussi « conservé ».

    Mounir.O.

     

     

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks Pin It

    votre commentaire