• La terre a tremblé à Média, à 13 km à l'Est de Tablat. Selon le Centre de recherche en astronomie, astrophysique et géophysique (GRAAG), la secousse était de magnitude 5 sur l'échelle de Richeter.

    "Un séisme de magnitude 5 a frappé, le centre du pays, aux environs de 18h48" fait savoir le GRAAG. Le matin rajoute que le tremblement de terre a été ressenti jusqu'à Bejaia et plusieurs autres régions du pays.
    Ainsi, le bilan des dégâts matériels et humains n'a pas été encore révélé.
    O.M.
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  • Le MAK marchera à Paris demain Le mouvement pour l'autonomie de la kabylie organisera une marche pacifique demain, dimanche, à Paris, de la Bastille à République, apprend-on. 

    "Montrer au monde la détermination du peuple kabyle de prendre ses destinées en main afin de vivre libre parmi les nations", tel est le but pour lequel s'engage le MAK. 

     

    "Nous ne sommes pas Algériens"

    Les organisateurs de cette marche, "nés du Mouvement pour l’autodétermination de la Kabylie" se disent ne pas être Algériens. C'est du moins ce que nous pouvons lire sur la déclaration rendue publique.

    "[...] Nous ne sommes pas Algériens, sans pour autant nous soustraire du respect que méritent les Algériens envers lesquels nous adressons notre sympathie et notre solidarité dans leur lutte contre un pouvoir illégitime qui perpétue son règne à grand renfort de prébendes, de la soumission de son peuple au désespoir et de répression quand il fait aveu de ses échecs".

    Bouteflika "Chef d'Etat plus mort que vif"

    "L’humilité n’est pas la vertu première d’un chef d’Etat plus mort que vif et la mauvaise foi est symptomatique de l’arrogance de ses propres sbires qui le tiennent en otage en enfonçant ce qui lui reste corps/crédibilité dans un acharnement plus puéril que politique contre le journal Le Monde.

    La raison de tout être civilisé pose la question : qui doit s’offusquer de l’erreur de l’autre, un journal qui avertit d’une photo d’un chef d’État –quand bien même impotent et absent- que des éminences du sérail de celui-ci sont impliquées dans les "Panama Papers" ou alors ce même chef d’État qui avait sacralisé la supercherie le 4 juillet 2012, jusqu’à impliquer frauduleusement le même journal dans une propagande absurde et stérile mais combien élogieuse envers son régime, connu par ailleurs, parmi les gagnants dans le sinistrement meilleur score, celui de la corruption tous azimut ?

    Pourquoi le dimanche 17 avril ?

    Le choix du 17 avril ne découle pas d’un effet de hasard, il symbolise pour nous la trame de toute une lutte. Le 20 avril 1980, dans les grandes villes de Kabylie, Tizi-Ouzou et Bejaia, les kabyles revendiquaient leur identité véritable, indispensable pour exister dans l'esprit humain.

    L’État algérien avait reçu nos revendications démocratiques par un non-lieu sanglant. En avril 2001, la Kabylie avait pleuré l’assassinat de 128 de ses enfants quand ses populations s’étaient soulevées parce qu’indignées d’un meurtre d’un lycéen dans une brigade de gendarmerie. Plus de 5000 blessés par balles avaient été enregistrés.

    Bien que l’histoire enseigne que rares, très rares, les mouvements de libération qui ont atteint leur objectifs sans le recours aux armes, notre mouvement est et restera pacifique.

    L’État algérien dont la charpente militarisée a été formée par le KGB et fortement lié aux pratiques staliniennes avait pris depuis sa naissance la résolution de considérer toute action citoyenne comme un défi à son régime. En ce qui nous concerne, il actionne ses nervis en Kabylie dans le but de nous faire passer traîtres à l’unité de l’État et à la stabilité du pays, des dégénérés vendus tantôt au royaume du Maroc tantôt à l’État d’Israël. En somme, dans une Algérie obéissante aux régimes arabo islamistes, les kabyles ont toujours été assimilés aux juifs.

    Nous avons le flair des duretés à venir, la répression va s'abattre sur nos militants en Kabylie, nous espérons que vous en soyez témoins

    Du côté de la presse française, il est vrai et légitime que l’on se pose des questions quant à notre combat pour l’indépendance de la Kabylie alors que des Kabyles sont au gouvernement algérien et qu’il eut en son sein un premier ministre kabyle, qu’il y a aussi des anciens combattants kabyles qui louent encore une Algérie une et indivisible. Quand il est question d’intérêt et de confort les félons n’ont pas de patrie. Quand la France vivait à l’heure allemande, elle avait Pierre Laval, avocat des pauvres proche des syndicalistes de la CGT et qui devint premier ministre sous Pétain ; Joseph Darnand, devenu collaborateur des nazis pourtant officier de la Légion d'honneur en mai 1940 ; Henri Chamberlin, dit Henri Lafont, bandit sans scrupule subitement chef de la Gestapo à Paris jusqu’en 1945.

    Nous faisons nôtres les inquiétudes exprimées par les hautes instances internationales quant au non-respect de la liberté de conscience, de la recrudescence de la violence, la multiplication des actes de barbarie et de répression dans les pays gangrenés par l’islamisme ; nous subissons la douleur des populations soumises à l’horreur intégriste, cet intégrisme nous l’avons connu, nous l’avons combattu.

    Mesdames, Messieurs

    Le déclin ne s'impose pas aux peuples qui veulent être libres, il est naturel aux colonialismes, aux hégémonies et aux dictatures.Nous souhaitons vous voir à nos côtés le dimanche 17 avril 2016.

    Nous vous remercions

    Réseau Anavad /

    Ahmed Haddag

    Sakina Aït Ahmed

     

    SOURCE : http://www.lematindz.net/news/20478-le-mak-appelle-a-une-marche-dimanche-a-paris.html

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    Dernière: Bouteflika "Je veux veut mourir en paix !"Le président de la République Algérienne, Abdelaziz Bouteflika longtemps appelé "Tab Jnanou" par les médias en général et les algériens en particulier du fait qu'il est resté 20 ans au pouvoir, aurait récemment déclaré qu'il n'a en aucun cas souhaité briguer un 4e mandat.

    "Je veux mourir en paix, chez moi", aurait t-il avoué devant le premier ministre français Manuel Valls, en visite en Algérie après avoir bénéficié d'un visa.

    Bouteflika a parlé à voix très basse avant de céder à sa maladie qui le manipule pour ne laisser qu'un regard inquiétant et une bouche entrouverte en signe d'un malaise profond. Le monde entier a vu, lu et su ce qui se passe au sommet de son palais. 

    En effet, ce qu'a déclaré le président Bouteflika a été censuré par tous les moyens. Mais, nous les algériens et algériennes, on se comprend de vue. Un simple regard nous suffit pour comprendre et analyser l'état psychologique et critique de notre président. Il souffre mais il n'a ni les moyens ni les capacités pour l'exprimer à voix haute. Il ne peut même pas quitter son fauteuil roulant. On l'a censuré aussi, lui qui a tant censuré les autres.

    Abdelmalek Sellal, qui est lui aussi surnommé "Sellal Sallalil" pour le fait qu'il a prononcé le mot "fakakir" en langue arabe pour dire "foukara" qui désigne le pluriel de "fakir" (pauvre), -erreur impardonnable qui est passée inaperçu-, a en effet tout organisé à l'aide de son camarade de loin Said Bouteflika, frère cadi du Président.  

    O.M.

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  • Un gala "de charité" pour aider le jeune Mohamed Amine Khelil,de Béjaia, victime d'une erreur médicale sera organisé ce vendredi 15 avril, à 14 h 30, au Théâtre régional de la ville de Béjaïa, apprend-on de sources locales. 

    "Un don peut rétablir une vie", tel est le slogan de cette activité culturelle qu'a lancé l'association sociale "Naw El Khayr" (ASNEK) dans la wilaya de Béjaia.

    Le TRB ouvrira ses portes pour abriter cette fois-ci un événement musical qui viendra en aide au jeune " Mohamed Amine qui souffre d'une prothèse de hanche. Il a besoin d'une intervention chirurgicale urgente en France. N'ayant pas les moyens d'assurer les frais médicaux, des âmes charitables ont procédé à l'organisation de ce festival de musique en vue de réunir une petite cagnotte de dinars qui sera converti en euros, mais combien ?

    L'Etat est souvent le dernier à découvrir que ces enfants souffrent en silence. Ce n'est pas la première victime qui subisse le même sort. La récente grande solidarité avec le jeune Adlène a tremblé les cœurs de toute âme charitable. Ce n'est qu'au dernier moment que le ministère de la santé est intervenu pour prendre en charge ses soins et son déplacement.

    Les organisateurs sollicitent toutes âmes charitables à venir en aide à ce jeune qui ne demande que d'être à nouveau parmi nous dans son quartier. Soyons nombreux et nombreuses !

    O.M.

    Béjaia : Un gala artistique de solidarité avec un jeune malade

     

     

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  • Melbou a été habité il y a plus de 16 mille ans avant Jésus Christ (JC). Les ruines découvertes dans la grotte servant d’un abri sous roche, -creusé à même la falaise surplombant l’actuelle route nationale 43, reliant Béjaïa à Jijel-, pour l’homme d’Aflou Bourmel en sont la preuve    

    L’histoire de la découverte de cette fameuse grotte qui n’a pas encore dévoilé ses secrets au public, remonte aux années 1927. Les premières recherches effectuées par le professeur Slimane Hachi, actuel directeur général du Centre national de recherches préhistoriques et anthropologiques (CNRPA), ont menées à la découverte d'ossements humanoïdes.

    Des années après, entre 1982 et 1983, ce chercheur est revenu avec une équipe de CRAPE qu’il a dirigé lui-même et a poursuivi ses recherches. Plusieurs outils en pierres taillées, de très vielles statues d’animaux fabriquées en argile, des ossements et des restes de près de 70 individus dont le squelette d'un homme âgé de près 16 000 ans avant JC, -l'homme d'Afalou Burmel, issu de la famille des Mechtoides y ont été retrouvé.

    Le professeur préfère parler de cimetière. On y enterrait des hommes, femmes et enfants tous ensemble. «Nous avons découvert les restes de soixante-dix individus enterrés dans la grotte Afalou. Nous avons recherché le premier d’entre eux qui a été enterré à l'intérieur et nous l’avons reconstitué avec ses outils et ses ornements. C'est un individu emblématique. C’est sa dépouille qui a sacralisé l’endroit. C’est l’une des plus anciennes nécropoles au monde et c’est certainement la plus ancienne en Afrique. Il y en a d’autres en Afrique du Nord. À Tiaret, à Taza,… etc.», fait savoir le chercheur.

    C'est la plus importante découverte donc. Celle du squelette d’Afalou Bourmel qui a été transféré hors pays pour des études. Il est issu de la famille des Mechtoides ou Mechta et leur culture remonte à plus de 20 000 ans. De grande taille, le crâne allongé et le visage rond, il prend forme d’une espèce humaine en pleine évolution issus de la culture préhistorique dite « Iberomaurissienne ».

    D’après l’écrivain Georges Poisson, dans son ouvrage intitulé « L’Antique devant a science : étude de préhistoire », on pourrait le rapprocher de la famille de Cro-Magnon Europe. Par rapport à son successeur le Caspien on le trouve assez primitif. Mais, il avait une capacité crânienne de 1650 cm3.

    Pour connaître un peu l’histoire de l’homme d’Aflou, il va falloir se documenter. Les gens de chez nous n’en trouve guère de documentations sur ce. Hormis les conférences et les colloques de M. Hachi organisés ici et là et les articles déjà rédigés, aucune autre information n’est donnée à nos jeunes. Pourtant le professeur a édité, en 2003, un ouvrage de 173 pages, réservé entièrement à ses recherches effectuées à Melbou (Béjaia). 

    Le professeur était jeune lorsqu’il a commencé ces recherches à Melbou. D’ailleurs, en 1982, elle n’était pas une commune indépendante, c’était la commune de Souk El Tenine. Auourd’hui, ses travaux ont fait de lui un homme célèbre. Il est directeur général du CNRPA (centre national de recherches préhistoriques et anthropologiques). Il est auteur de « L’Ibéromaurusien, nouvelles découvertes, actes du colloque international de Maghnia, 1989 ».

     

    Un travail de collecte d’informations lancé

    Afin d’assurer une documentation riche en informations, le Pr Slimane Hachi a fait savoir, lors de sa conférence organisée à Béjaia, que le ministère de la culture a mis en place une banque de données du patrimoine culturel national immatériel. Elle sera alimentée par les chercheurs du CNRPAH et le réseau de chercheurs et d’universitaires qui seront chargés d’assurer le suivi de la collecte d’informations, leur mise en forme et leur validation scientifique.

    Ainsi, la priorité est donnée à la conception d’un annuaire des chercheurs anthropologues travaillant dans ce domaine. Pour se faire, M. Hachi a assuré que l’équipe déjà existante sera développée et renforcée par d’autres chercheurs. Des enquêteurs de terrain seront aussi formés dans ce sens.

    Le travail ne sera pas trop difficile puisqu’il existe déjà un savoir à exploiter disponible au centre et dans les universités. Ce savoir est composé, entre autres, d’ouvrages, d’articles, d’enregistrements audio et vidéo, de documents et de thèses.

    Mounir Outemzabt.

    L’homme d’Afalu Burmel, le site historique le plus important

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