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  • Sa cloche ne sonne plus. Son verre d’eau a débordé. Son discours, hébété, ne sert plus. Le pion peut-il mourir ? Pour les occidentaux, il est déjà mort. Pour son entourage, il bouge le doigt. Le peuple ? 

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  • Dans cette vidéo, partagée dans presque tous les réseaux sociaux, nous découvrons un changement climatique terrifiant. Il s'agit de blocs de glace qui se détachent et disparaissent en quelques minutes seulement. Un phénomène qui est expliqué par une simple comparaison à la disparition du quartier de Manhattan. 

    La vidéo remonte au 28 mai 2008. Adam Lewinter et le directeur Jeff Orlowski ont filmé cette rupture historique au Glacier Ilulissat au Groenland occidental. Le vêlage a duré pendant 75 minutes et le glacier s'est retiré d'un mile complet sur ​​une face de vêlage trois miles de large. La hauteur de la glace est d'environ 3000 pieds, 300-400 pieds au-dessus de l'eau.

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    La presse Algérienne a connue une lourde charge depuis l'ère du colonialisme, voire un peu avant, même. Difficultés, obstacles politiques et économiques et parfois de conflits de guerre et autres étapes l'ayant marqué. Mais, les intellectuels algériens on su et pu résister à la pression et l'oppression.


      

    La presse algérienne durant la guerre de libération

    Malgré le conflit, le climat dur et la situation compliquée d'avantage, le FLN a tenté de se libérer des aléas du colonialisme qui ne laissait jamais l'information sur les Moudjahidine circulait. Il a décidé de créer un système d'information propre à lui.

    En 1955, une presse clandestine existait déjà. Elle consistait à mettre au courant la communauté algérienne de tout ce qui se passait en Algérie et tout ce que les autres journaux français ne publiaient pas. Il s'agit de « Alger-Républicain », proche du parti communiste algérien est interdit.

    En avril 1956, l'hebdomadaire des Oulémas, « El Baçaïr » a été carrément supprimé. Une censure faites sans aucune autre explication ni lois que de peur de nuire à l'idée de l’Algérie-française.

    Malgré tout cela, certains bulletins d’informations ont été publiés jusqu’au début de 1956 par le FLN ou ses organisations satellites comme «Résistance algérienne», l’hebdomadaire « L’Ouvrier algérien » de l’Union Générale des Travailleurs algériens dès le 6 avril ou «L’Economie algérienne», l’organe de l’Union générale des Commerçants algériens. Bien entendu le mouvement messaliste, le MNA et son syndicat, l’Union Syndicale des Travailleurs algériens (USTA), possèdent leurs propres titres (respectivement « La Voix du peuple » et « La Voix du Travailleur algérien ») mais leur audience paraît assez limitée.

    Dès le congrès de la Soummam tenu au mois d’août 1956, le FLN tenait à mettre en place un appareil d’information et de propagande efficace. Les wilayas disposaient de feuilles modestes ronéotypées destinées à la mobilisation de leurs troupes : L’Echo du Titteri et Le Bulletin intérieur (Zone autonome d’Alger) ; La Vérité, Bulletin de nouvelles des Combattants, La Voix du Moudjahid, La Voix des montagnes et Renaissance algérienne (Wilaya III, 1958-59) ; Guérilla et Révolution algérienne (Wilaya IV, 1957) ; Avenir, Combat, Lettre d’Algérie, Echos militaires de la Wilaya d’Oran (Wilaya V, 1958).

     

    Une presse coloniale pro- « Algérie-française » :

    Voilà qu'en 1954, date du déclenchement de la guerre de libération, la presse a fait l'objet de censure politique. Toute information a été manipulée par le colonialisme. Dans les kiosques, en Algérie, étaient vendus les journaux connus pour leur position franchement pro-coloniale et pro-« Algérie française» tels que « l’Echo d’Alger », « Dernière Heure », « La dépêche de Constantine» et « l’Echo d’Oran » dont les propriétaires faisaient partie des « cent seigneurs » de la colonisation comme Blachette, Schiaffino, Duroux, de Sérigny, Borgeaud, Morel, Munek, etc.

    Ces papiers quotidiennes ou hebdomadaires s’adressaient directement à la minorité européenne et défendaient par conséquent les intérêts de cette dernière. Elles entretenaient un climat raciste et passionnel entre les deux communautés.

    Journaux pro-colons :

    Parmi les journaux des colons qui bénéficient d’une audience importante et jouent un rôle politique certain «Le journal d’Alger», «l’Echo d’Alger», «La Dépêche quotidienne» et «l’Echo d’Oran». « La Dépêche de Constantine» dont l’orientation politique est définie par le sénateur de la ville (en 1958), Léopold Morel, un conformiste « libéral » possédant plusieurs propriétés (dont le domaine de Staouéli qui produit des vins réputés) jouit d’une influence locale.

    «L’Echo d’Alger », le plus connu des quotidiens algérois, fondé en 1912, appartient au fils du sénateur Jacques Durroux qui possédait entre autres biens la minoterie d’El Harrach (Maison Carrée).

    Longtemps tout puissant, les gouverneurs généraux et les préfets étaient nommés au choix de ce sénateur qui faisait les élections de députés selon la « tradition », c’est-à-dire en fraudant.

    Le quotidien qui était au service de Vichy de 1940 à 1942 ne sera pas inquiété après comme le fut « La Dépêche Algérienne ». Dirigé par son beau-frère Alain Sérigny, membre du Comité de Salut public et animateur actif des événements du 13 mai 1958, le journal connaît depuis le 1 novembre 1954 l’entrée comme directeur général adjoint d’un officier d’état major du général Massu, le capitaine Bernard Marion que rien ne prédisposait au journalisme.

    Ce qui laisse croire que l’armée ou un groupe de militaires devenait partie prenante à «l’Echo d’Alger». Après l’arrestation le 24 janvier 1960 de son directeur pour son rôle dans la « semaine des barricades », Raoul Zévaco, propriétaire, pharmacien, ancien maire d’El Harrach, délégué à l’Assemblée algérienne, le remplace. Politiquement, « l’Echo d’Alger » (qui publie également « Dernière Heure » (15 000 exemplaires), un quotidien du soir et « Dimanche matin », un hebdomadaire paraissant à Alger et Constantine a d’abord lutté pour le maintien du « statu quo » contre le collège unique, contre la loi-cadre, contre l’égalité des droits, contre toute réforme. Depuis que de Gaulle s’est prononcé pour l’autodétermination, il devient très anti-gouvernemental, contre le cessez-le-feu et pour « l’Algérie française ». Son fort tirage, le plus fort de tous les quotidiens, avec 83 000 exemplaires (en octobre 1959) fait de lui le premier journal de la communauté européenne en Algérie dont les liens avec les milieux activistes sont assez solides.

    « La Dépêche Quotidienne », financée d’abord par le gros colon Henri Borgeaud, propriétaire du domaine de la Trappe (40 000 hectolitres de vin par an) et administrateur d’une vingtaine de sociétés parmi lesquelles la Manufacture des tabacs Bastos, le Crédit foncier d’Algérie et de Tunisie et l’Union foncière nord-africaine, elle devient la propriété quasi exclusive de l’armateur Laurent Schiaffino (sénateur en 1959 contre de Sérigny, président de la chambre de commerce d’Alger et de la région économique d’Algérie et propriétaire d’une trentaine de cargos) depuis 1956 qui plaça à sa tête son beau-frère M. Malen. Tirant à 50 000 exemplaires, ce quotidien défend les mêmes positions politiques que « L’Echo ».

    « Le Journal d’Alger » tirant à 64 000 exemplaires (en 1959) appartient à M. Blachette, le « roi de l’alfa » (contrôlant plusieurs sociétés d’alfa), homme d’affaires très puissant et député, qui confia la direction à Louis Cordonna. Considéré comme moins lié aux activistes que les deux premiers, il insiste souvent sur les aspects positifs du gouvernement. Ce qui ne l’empêche pas de recommander le bombardement des bases du FLN en territoire tunisien même si cela occasionnait beaucoup de victimes civiles.

    A l’ouest, « L’Echo d’Oran » (relayé par un journal du soir, « L’Echo du Soir » - 25 000 exemplaires- et un hebdomadaire, « L’Echo du Dimanche » tirant à 42 000 exemplaires) jouit d’une situation de quasi-monopole dans une région où la population européenne est particulièrement dense. Il appartient à la famille des Perrier (présente dans la vigne et majoritairement actionnaire du Grand Hôtel d’Oran, le plus important de la ville) qui confie la direction générale à l’un de ses gendres, Pierre Laffont, député, époux de Nathalie Perrier et frère de Robert Laffont, l’éditeur parisien. Le quotidien adopte une ligne moins ultra que celle de Serigny, se montre favorable à la loi cadre, accepte l’autodétermination bien que privilégiant « l’intégration ».

    A l’Est, deux « Dépêches » occupent une position solide. Fondée en 1908 par Louis Morel, « La Dépêche de Constantine » qui tirait à 44 000 exemplaires, servit les intérêts des sénateurs Paul Cuttoli qui fut le directeur politique avant la Deuxième Guerre et René Mayer après la guerre et Léopold Henri Morel (fils du fondateur) durant la guerre de libération. « La Dépêche de l’Est », quotidien de Annaba (Bône), d’un rayonnement très local, voit le jour en 1878. Elle était dirigée par Charles Munk, une notabilité agricole avant que la Société des Tabacs d’Hippone ne rachète la quasi-totalité des actions (11 332 sur 11 600) en 1953.

     

    Le paysage médiatique algérien sous contrôle :

    Le paysage médiatique algérien est ainsi contrôlé par cinq gros colons et gendres de gros colons, les Schiaffino, Blachette, de Serigny, Morel et Duroux qui s’évertuent à cacher la réalité de la guerre, à dénaturer le combat libérateur du peuple algérien, à légitimer de façon systématique la répression dans une vaine tentative de sauver l’ordre colonial. A l’issue d’une enquête intitulée « La presse d’Algérie, ses maîtres, son action », la revue « Presse actualité » (n° 48 de juin 1960) affirme clairement que les « Européens d’Algérie sont mal informés, mais aussi qu’ils sont soumis de la part de leur presse à des campagnes d’excitation qui expliquent en partie leurs réactions spontanées (…) Leurs soutiens métropolitains, anciens ou présents, ont aussi une lourde part de responsabilité ». La même enquête relève ce paradoxe algérien qui veut que « 9 millions d’arabophones ne disposent plus d’une presse en leur langue, tandis qu’un million d’Européens constituent le marché de sept ou huit journaux ».

     

     

    Sources :

    Achour CHEURFI, La presse algérienne (genèse, conflits et défis), éditions Casbah, Alger, 2010

    Brahim BRAHIMI, Le pouvoir, la presse et les intellectuels en Algérie, édition l'Harmattan, Paris, 1989

     

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  • La situation sociale et pédagogique de la communauté estudiantine algérienne en France se dégrade, à coup sûr, depuis plusieurs années. Les difficultés du train-train quotidien, générées par la crise économique que vit l’Europe, rattrapent violemment nos étudiants. Les problèmes s’entassent et les solutions se font rares, très rares.

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