• Sortons un peu de la zone politique qui secoue le monde dans tous ces quatre coins pour rejoindre l’ambiance en Guinée Equatoriale avec les festivités de la Coupe d'Afrique des Nations de football(CAN).

    Le chanteur Ali Abjaoui nous chante « hamlegh-kem a ldzayer », « Je t’aime l’Algérie ». Bon courage à l'équipe Algérienne.

     

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  • Arrêt sur mage : désastre écologique à Melbou (Béjaia)L'état catastrophique de l'environnement est constatable de vu. Il nous livre une image désolante et nous parle en silence. La photo suivante est prise à Melbou, une commune côtière située à 40 km du chef lieu de Béjaia. Ce sont les déchets que la mer a dégagés pour joncher tout le long des plages de la côte Est. Les autorités interviendront certainement. Mais quand ? L’été prochain. En juin exactement. Ils y mettront un grand nombre d’effectifs : les bambins dans le cadre du grand nettoyage des plages comme à chaque année…

     

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  • Abdelhak Bouchenna, un Lycée originaire de Béjaia (Algérie) n'est pas resté indifférent face à ce qui se passe dans le monde. Sur une vidéo qu'il nous a transmise, Abdelhak s'est exprimé librement et volontairement sur l’attentat à Charlie Hebdo qu'il condamne "fermement". Courageux, il nous donne sa version sur la fameuse pancarte "Je suis Charlie". 

    Pourtant, il n'est pas un homme de politique ni un ministre. "J'ai 20 ans. Je suis élève et je suis un simple citoyen militant des droits de l'homme", nous dira t-il.

    L.E.

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  • Chronique: L’Algérie entre la disproportionnalité des mots et la démesure des pratiquesMon Algérie : j'ai mal, très mal au Nez. Je le sens paralysé. Je ne sens rien, même la dignité. Devrais-je alors partir me soigner à l'hôpital de val de Grace ! Par un bon médecin. De confiance. Ami de notre Roi 4. Que faire ! En Algérien on n'y puisse rien. Nous avons tout et on ne voit rien.

    Oui. Il ne s'agit pas simplement de dignité, mais de liberté aussi. Nous devons nous imposer, il est temps. Comme a dit l’écrivain Khair Eddine. Nous dénoncerons les malfaiteurs qui strient les chairs de notre peuple, essayé d'abolir les traditions les plus proches des ferrements. Proclamer la Liberté. Ce n'est pas sans raison que je m'exile ici. D'abord je voudrais faire un chemin à suivre. Et en même temps attirer l'attention du voleur et du volé, du crocodile et de la victime, des nouveaux sorciers de l'Afrique et des hypnotisés...

    Il y a pas mal de ceux qui se réclament de l'avant-garde qui se leurrent. L'avant-garde c'est tout ce qui se fait dans les profondeurs de la société, c'est notre appartenance à un modèle de société de sens, de démocratie, de libertés, de justice sociale et de prise en charge de la condition humaine.

    Dommage, la famille qui avance est marginalisée par elle-même. En attendant des jours meilleurs, Je ne fais pas continuer une certaine écriture qui n'a de prise sur l'homme que par la confiance qu'il place en elle : Mon Algérie la Blanche. 

    Chaque pluie est une épreuve, Alors ; la démesure armure constamment les oisivetés des blessures.

     Mahrez BOUICH

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  • L'Algérie des temps modernes, la trinité sacrée : l'idéologie "islamistes", et "islamisante", un pouvoir militaro-despotique et une mafia économico-fonciero-corruptible. Qu'espérer ?

    La mentalité Daech a fait son épreuve dans les rues d'Alger. « Elle » a passé des messages, qui sont déjà présents dans les esprits d'une grande partie de la société. Les rues d'Alger étaient envahies par des manifestants. Ils ont applaudi les frères « Kouiachi ». Ils excipent leur vision obscurantiste, leur soif au sang. Confirmation certaine de leur appartenance physique et morale. Ils nous ont rejoué les scènes du film dramatique de 1990.

    Est-ce un retour en arrière ?

    La réponse est facile. Nous y sommes d’ores-et-déjà. « Elle » n'a jamais quitté sa case de départ. Nous sommes en plein cœur de l'islamisation, en plein centre de l'idéologie et au milieu de la capitale Djihado-terroriste.

    Désormais, notre attachement à la régression se réalise au contre-courant d'un monde qui se transforme sans cesse par le savoir, la science, le progrès, la technologie ... Et encore plus, par la capacité des sociétés modernes à produire des sens.

    Clairement. Sans exagération aucune. La société produit le « Non sens ». Elle est déjà otage de celui-ci.

    Le pouvoir militaro-despotique, de son coté, et par compassions hypocrites et compromis idéologiques, encourage les islamistes dans leurs démarches déjà tracées. Qui visent d’ailleurs très loin. Le même pouvoir continu à verrouiller le champ politique à la société civile novatrice, et réprimer une énième fois les militants voulant protéger le pays du gaz de schiste. Et d'autres.

    « Elle », la blanche, demeure otage des fantasmes d'un pouvoir pathologique. Albert Camus n’avait pas trot. « Comprendre le monde pour un homme, c'est le réduire à l'humain.», dit-il. La nation, comme l'individu est l'aboutissant d'un long passé d'efforts. Et de sacrifices aussi. Voire de dévouements. Notre nation porte en elle les égarements du passé, les divagations du présent, et bien sur les délires de l’avenir.

    L’Algérie réincarne, par une vulnérable phobie, l’image d’une société dissociée d’histoire. Elle est condamnée à souffrir sous la hauteur de son regard. Il est vrai que, sans prétention, elle renseigne sur les dessous de l’être et ce qu’il a de jusque-là ‘’ l’inattendu’’.

    Mahrez Bouich.

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