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    Photo : O.M.

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    De nombreux sportifs ont tendance à délaisser la course pour la marche. Plus stimulante, moins violente et plus accessible, la marche rapide, tout comme sa cousine la marche nordique, fait de plus en plus d’adeptes. Mais pourquoi tant de succès ? La réponse en cinq points :

     

    Elle est parfaite pour se (re)mettre au sport  

     

    Si elle convient à tout le monde, la marche rapide est particulièrement indiquée pour les personnes qui souhaitent reprendre une activité physique, pour celles qui ont des problèmes de surpoids ou encore pour les femmes enceintes. Contrairement au running, la marche n’entraîne pas de chocs au niveau du sol et limite donc les risques de blessures. 

     

    Autre avantage, elle se régule facilement : on peut choisir une amplitude plus ou moins large, une vitesse plus ou moins grande… En plus, c’est un sport ultra-motivant, car les efforts se font très rapidement !

     

    Mieux qu’un régime : elle nous aide à garder la ligne

     

    Pratiquée régulièrement, la marche sportive est une véritable alliée minceur qui constitue une bonne alternative aux régimes contraignants. Alors que ces derniers font d’abord perdre de l’eau et du muscle, la marche combat efficacement notre ennemi principal : la graisse.

     

    À raison de 2 à 4 séances par semaine, le corps va brûler les graisses en trop pour obtenir une silhouette fine et ferme. La marche nordique, quant à elle, permet d’affiner les bras et les épaules.

     

    Elle est excellente pour la santé : le cœur et les articulations lui disent merci !

     

    C’est prouvé, plusieurs séances de marche rapide par semaine réduisent les risques de maladie cardio-vasculaire et de diabète de manière significative. Au niveau cardiaque, la marche est même plus intense que la course : entre une personne qui marche à 8 km/h et une autre qui court à la même allure, la personne qui marche dépense davantage de calories, car elle met plus de vitesse gestuelle pour aller à 8 km/h que celle qui court, l’effort fourni est plus fatiguant. 

     

    La marche est donc plus bénéfique sur le plan cardio-vasculaire mais aussi moins violente sur le corps, car elle créé moins de traumatismes aux niveaux articulaire et tendineux.

     

    Elle demande peu de moyens  

     

    C’est un sport accessible à tous qui ne nécessite pas ou peu de moyens financiers. La seule chose dans laquelle vous devrez investir, c’est dans une bonne paire de chaussures (impératif !). Pour le reste, pas besoin de salle de sport hors de prix : le joli parc à côté de chez vous fera parfaitement l’affaire. 

     

    Elle vide la tête et fait des merveilles sur notre humeur

     

    Pratiquée à l’extérieur, la marche sportive permet de s’aérer et de souffler un bon coup ! On se reconnecte avec la nature, on sort profiter du soleil, on prend un bon bol d’air frais, bref, on se fait du bien. Sous l’effet de l’activité physique et de la lumière naturelle, le corps sécrète de la sérotonine, une « hormone du bonheur » et de la vitamine D, la « vitamine du soleil » : bonne humeur assurée !

     

     

     

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    « Si j’avais découvert l’indépendance de l’Algérie je serais l’un des plus nationalistes algériens et je ne vais pas avoir du flétrissement comme d’une honte ».

    Les Martyrs ont sacrifié leur vie, non pas pour avoir les honneurs folkloriques de la part de ceux qui ont confisqué l’indépendance, mais pour réaliser l’idéal pour lequel ont combattu le colonialisme français.

    Aujourd’hui, mon existence est réalisée grâce à leurs sacrifices, et j’en suis très reconnaissant, mais, je ne peux me duper, je ne vis pas sur une terre libérée, ni sous l’emblème d’une patrie indépendante, parce que cette indépendance n’existe pas ; j’ai vécu 32 ans en Algérie, j’ai toujours senti l’odeur du colonialisme. Un colonialisme qui se cache derrière chaque porte d’une institution, il caractérise chaque discours politique et économique official. Je le constate dans chaque comportement de ceux qui constituent le pouvoir illégitime en place.

    Que dire ? J’ai parcouru dés mon jeune âge les sommets des montagnes des villages les plus lointains, leurs pistes qui mènent partout et nulle part m’ont démontré les vestiges éparts des trahisons, j’ai visité de nombreuses stèles oubliées du nord, hélas les noms inscrits sur leurs mures ne parlent pas du passé, j’ai traversé les chemins qui montent aux Hauts Plateaux, ces derniers sont devenus opaques, plus rigides, leurs rides n’expriment pas ni les itinéraires des héros, ni ceux des traitres, j’ai été sur les traces des chars de l'armée française au sud, le sable cache encore leurs secrets, et les tristes visages des gens affichent des interrogations sur une barbarie orchestrée. En un seul mot j’ai cherché l’indépendance et je ne l’ai pas trouvée, j’ai trouvé par contre une terre abandonnée et un peuple emprisonné.

     

    Oublier le futur ?!!! Peut être c'est la seule chose qui puisse me libérer de moi-même, puisque personne ne m’en a parlé du passé. Honneur et gloire à nos Martyrs.

     

    Mahrez BOUICH

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  • Du sommet du mirador camouflé de sacs de sable le pinceau lumineux balayait l'enchevêtrement des barbelés. Le barrage sous la lumière blafarde était terrifiant. Le tronçon révélé par le projecteur ressemblait à une cage à fauves. Quatre mètres de large, deux de haut, bordée d'une triple barrière d'acier griffu, recouverte de chevrons du même fil.

    Au centre de la cage une barrière d'environ deux mètres supportait onze rangées de barbelés fixés sur des plots isolants : le barrage électrifié. Cinq mille à sept mille volts ! Mais pour y parvenir il fallait franchir l'entrelacs épineux formé d'abord d'un plan incliné hérissé de pointes d'acier, puis de rouleaux savamment emmêlés ; la première barrière franchie, on était dans la cage face aux milliers de volts qu'il fallait dompter. Ensuite mêmes obstacles pour en sortir. La piste dégagée que suivait maintenant le projecteur n'était plus qu'un faux répit au milieu de l'épreuve. Chaque pierre, chaque touffe d'herbe, chaque monticule cachait une mine antipersonnel. Puis c'était encore quatre mètres de barbelés compacts fixés par des piquets d'acier. Enfin, c'était l'Algérie dont on apercevait les rochers, la pierraille, le maquis rare qui sous la lumière crue n'avait plus de couleur. Tout le reste se perdait dans l'ombre hostile.
    Sur le mirador, le casque enfoncé jusqu'aux sourcils, le servant fit basculer son projecteur pour accrocher dans son faisceau les silhouettes trapues des deux auto­mitrailleuses rangées à la porte du poste. A l'arrière, derrière les tourelles, deux immenses antennes courbées par le filin qui les retenait leur donnaient des allures de gros insectes à l'affût. Tout semblait calme.
    Dans la casemate tout était gris. Les murs de parpaing fraîchement cimentés, le plancher poussiéreux, les couvertures de drap rêche jetées sur les lits Picot, les MAT suspendues à un clou au-dessus des paquetages. L'imposte entrouverte laissait filtrer un courant d'air frais qui ne parvenait pas à chasser l'humidité des murs ni l'âcre fumée des « troupes » dont les mégots débordaient d'un cendrier réclame. L'ampoule nue se balançait imperceptiblement au bout de son fil, et l'ombre de l'homme de garde se déplaçait sur le mur, de la photo d'une fille nue découpée dans Paris-Holly­wood jusqu'au tableau, gris lui aussi, où se succédaient cadrans, voyants lumineux, interrupteurs. Assis derrière une table de bois blanc où s'étalait la carte du secteur dont le poste était responsable, le veilleur lisait L'Echo d'Alger.

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