• Bouteflika est tombé, l’Algérie retrouve sa liberté et sa dignité

     Le vent de liberté souffle sur notre Algérie. Le peuple retrouve sa dignité outrageusement bafouée par la dernière indécence du monde contemporain. Bouteflika est dans la poubelle de l’histoire, le peuple arrache sa liberté et restitue le repos éternel à nos martyrs.    


     


    Bouteflika est tombé, l’Algérie retrouve sa liberté et sa dignité
     

    Ma plume, interdite du territoire algérien par le régime de Bouteflika, retrouve sa joie dans cette centième expression criante de vérité contre la pire des tyrannies. Je remercie le quotidien Le Matin de m’avoir donné la chance du «devoir de dire la vérité » et, de pouvoir mener mon combat indéfectible durant ses vingt années  face au dernier bastion de la dictature. Le régime autoritaire de Bouteflika est derrière le peuple. Bouteflika, n’aura pas la chance d’expirer son dernier souffle sur la chaise du pouvoir.

     Ces premiers jours de liberté sans Bouteflika, reste une bénédiction divine sous la volonté de notre peuple, le peuple respire les parfums envoûtants d’une Algérie libre, une Algérie qui retrouve ses enfants dans le cœur d’une révolution tranquille.

     Le peuple algérien a décidé de demeurer seul, unique et pour toujours le propriétaire du pouvoir en Algérie, réagissait à chaud Wahid Megherebi.

     Dans ce dernier écrit au sujet de ce larbin de la main étrangère, je prends le plaisir de partager une partie des commentaires de nos facebookistes.

    « Bon débarras, avec le cadre de Bouteflika dans la poubelle; s’exprimait l’association Algérienne de lutte contre la corruption.

    • Le traitre est mis hors d’état de nuire;

    • Le nom de Bouteflika doit être banni à tout jamais, même après sa mort et aucun édifice ne doit porter son nom;

    • Nous offrons une rue sans issue « impasse » à Bouteflika pour ne pas oublier ses années de crime et de violence;

    • Personnellement, je ne pardonne pas à Bouteflika pour ses années perdues;

    • Bouteflika dégage de notre terre;

    • Bouteflika! Le jour que tu quitteras notre monde, évite de rencontrer nos martyrs dans l’au-delà.

     

    Le combat continue

    Le combat continue sur les ruines d’une Algérie qui revient de ses cendres. Les petits-enfants de Novembre, du printemps berbère  et ceux d’octobre prendront en main la construction et l’édification d’une Algérie forte à la mesure de notre temps et aux attentes de nos martyrs.

    Nous sommes la fierté de nos aïeux, nous avons hérité de nos ancêtres la flamme du patriotisme. Nous sommes engagés à nettoyer notre terre de ces mauvaises herbes, ces adventices qui nous ont envahi de l’au-delà des frontières de l’Ouest. Ces configurations humaines sans racines algériennes partiront sans avoir eu la chance de germer en terre sainte, leur pollinisation n’est pas admise.

    Le combat continue pour déraciner en profondeur l’ensemble des tentacules du régime de corruption et d’algérianiser avec force de la foi et de la loi l’environnement politique, économique et social. Les relais de Bouteflika sont encore actifs, ses combines machiavéliques resteront en fonction à travers ses hommes et ses femmes. Il est l’incarnation du mal pour faire du mal.  

    Les dernières lettres paraphrasées dans le langage de la malice et de l’enrôlement démontrent l’immaturité d’un régime indécent et porteur de signes d’immoralité à la limite de la prostitution intellectuelle.   

    Abdelkader Bensalah et l’ensemble de la bande politico-financière (40 voleurs) sont les hommes de main du maître chanteur, auront à reconduire l’aire impropre et nauséabonde du régime bouteflikien durant les 90 jours à venir. La typologie est mise en place pour piéger une fois de plus la volonté de notre peuple et faire renaitre dans la forme l’organisation criminelle. Le déracinement éminent et inconditionnel de ces membres est une obligation pour sauver le pays de la rechute vers l’inconnu.  Bensalah, est le premier niveau de piège mis en place par la ruse bouteflikienne. La résistance doit continuer pour faire tomber cette autre structure du régime.

    Ali Haddad, une victime placée en disjonction pour désamorcer la crise et induire en erreur l’élan de la rue, un acte de démystification qui nous rappelle la fable de Khalifa and Co.     

    Le parcours de l’imputation structurelle du régime de Bouteflika est un parcours du combattant, le peuple et El-djeich khawa khawa, une symphonie qui résonne la fraternité et le patriotisme entre dans le cœur de notre histoire pour mener ensemble une des plus belles révolutions tranquilles. Bouteflika, sort par un trou de rat musqué pour aller finir dans les archives de l’oubli.

    La lettre du pardon de Bouteflika pour le peuple algérien n’a aucune signification émotionnelle, nous l’invitons à implorer ces milliers de familles algériennes qui ont vécu le martyr face aux sanctions extrajudiciaires   à l’encontre de leurs enfants. Demander pardon à ces milliers de parents qui ont vu partir leurs enfants en exil, certains, sur des embarcations de fortune pendant que les enfants des serviteurs de Boutef and CO se servaient en abondance de nos richesses nationales et exhibaient d’une manière insultante leur yacht au port de sidi ferruch.

    Un pardon qui manque de grandeur, un acte mesquin et sans aucune considération. Bouteflika, l’homme de l’intrusion au pouvoir par une série de coup d’état s’en vas sans dignité et nous espérons qu’il quittera notre monde dans la douleur de l’expiation du crime. Un pardon dans le langage de l’indignité et sans Rejla.

    Avant de formater mon répertoire, libérer mon espace mémoire   et jeter la configuration de Bouteflika dans le monde de l’oubli. Je lui laisse un dernier message :

    Par l’injustice de votre justice, des milliers d’Algériens jugés et condamnés à tort, certains par la patte blanche d’Ouyahia et d’autres part vos commanditaires. Ces patriotes ont vécu le martyr dans les geôles de notre pays, d’autres, poussés à l’exil et n’ont pas eu la chance de voir mourir leurs proches ou de pouvoir vivre des souvenirs de joie. Aujourd’hui, combien d’Algériens et d’Algériennes vivent dans des émotions de douleurs silencieuses sous l’emprise de votre attachement à votre petite personne.

    Alors  je ne vous pardonne pas.

    Brahim Gater (pour le matin)

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