• Affaire Nekkaz : Le cousin était l’ultime moyen (une roue de secours) Dans l’affaire du candidat aux présidentielles Algériennes, Rachid Nekkaz, un mélange de « sottises », de « méfiance » et d’«intelligence » !

     

    En effet, après le refus de sa candidature par le conseil constitutionnel algérien, Nekkaz, qui se voyait en proie à l’exclusion définitive passe au plan « B ».  Celui-ci consiste à encourager son cousin nommé aussi Rachid Nekkaz, mécanicien de son état, à se présenter aux élections à sa place. « Mon cousin est né en Algérie, n’a ni la nationalité française ni américaine et n’a jamais voyagé à l’étranger. Il a une seule nationalisé donc favorable à se présenter. Son dossier ne peut pas être refusé !», déclare en direct Nekkaz dans une vidéo.

    Le prétendant Nekkaz 2 a donc été choisi pour le plan B comme une roue de secours ainsi présenté par le principal candidat Nekkaz 1. Ce dernier était sûr de lui qu’on refusera sa candidature tout comme Ghani  Mahdi. « Je refuse que je sois enfermé dans un puis comme notre frère Layachi et dire désolé à mes sympathisants et à la jeunesse algérienne ! Il m’est impossible d’accepter cette défaite », clame t-il encore.

    Rachi Nekkaz a toutes ses raisons et se réserve le droit de faire ce qui lui semble bon pour gagner la confiance des algériennes et des algériens !

    Pour rappelle Nekkaz 1 a diffusé une vidéo en live sur l’autoroute ou il a été encerclé par la police et l’armée. D’après ses dires, il a été empêché de se rendre au conseil constitutionnel pour déposer sa candidature. Mais après avoir constaté que la vidéo est en direct, on l’a relâché.

    L.E.

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