• Séduite par l'humoriste Mohand Fellag, Le Pen épargne tous les kabyles La candidate aux élections présidentielles françaises 2017, Marine Le Pen, surnommée par les Maghrébins "tata Marie", à déclaré vouloir épargner tous les kabyles de son programme «la valise ou le cercueil» si elle emporte les élections.
    Suspens certes mais, Le Pen ne lâche pas ses mots. La candidate au seconde tour face à Emmanuel Macron, sait bien que les kabyles ne sont pas "arabes". "Rien à voir", dit elle avant d'avouer être tombée sous le charme de Mohand Fellag.
    D'ailleurs, elle s'est amplement inspiré de ses propos et de ses idées notamment ses Monologues. L'humoriste l'a souvent conseillé de ne pas sous-estimer les arabes. "De L'algerie, les romains sont venu on les aaaaaaa sorti, les Turques sont venus, on les aaaaa sorti.... Tout le monde comme vous le savez Madame, on les a tous sorti, même vous les Français. Mais les arabes : hchawha lna. Ils nous ont eu. Ils nous ont colonisé sans nous rendre compte", lui a signalé Fellag dans un mot d'encouragement pour son combat notamment son seconde tour.

    O.M.

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  • La RN 12 fermée à la circulation Oued Ghir (Béjaia)Le ras le bol des citoyens ne verrait, semble til, jamais la fin avant le départ du pouvoir en place. Ce matin encore, la route nationale a été le théâtre d’une manifestation de citoyens "déterminés", à Oued Ghir, au sud-ouest de la wilaya de Béjaia).

    D'après une source locale, il s'agit des citoyens du village Halil qui ont procédé, tôt dans la matinée de ce Mardi, à la fermeture de la RN 12 reliant Alger à Béjaia. Ils déplorent la coupure de l’eau portable dans leurs foyers, depuis un moment.

    Le blocage de cet important axe routier, appelé aussi « route de kabylie » -car elle traverse toute la kabylie sur une distance de 250 km- a paralysé toute la Kabylie et tout secteur confondu. Une action qui est jugée "ultime" par les protestataires qui veulent faire entendre leur cri. Mais qui est "devenue une habitude pour certains", se désole un sexagénaire.

    "Maintenant, on doit rester branché sur les réseaux sociaux pour être au courant du blocage des routes pour ne pas se déplacer car nous faisons de longues marches à pied. Personnellement, je ne peux pas marcher. Je préfère retourner chez moi et attendre un autre jour », déclare dépité une dame.

    Linda, une fonctionnaire de son état, à l'instar des autres, devrait être à son poste à 8h00 du matin, à Béjaia. Elle est en retard de deux heures, et ellle n'a d'autres routes à emprunter que celle-ci. N'ayant donc pas le choix, elle a emprunté le reste du chemin à pied, pour qu'ensuite elle prenne le bus de l'autre coté, pour se rendre à Béjaia-ville. 

    Si cet acte de blocage des routes arrange les protestataires, il n'est pas du goût des usagers qui, parfois, s’accrochent avec ces derniers. Il existe d'autres recours plus appréciés et plus stratégiques pour revendiquer. Reste le pouvoir qui fait sa sourde oreille. Il est le premier responsable de cette situation qui risque de dégénérer un jour. 

    La Rédaction 

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  • La statue érigée en hommage à Matoub Lounes à Souk El Tenine (Béjaia) est à revoir

    Baptisée il y a à peine 4 jours, à l’occasion de la commémoration du 37e anniversaire du Printemps amazigh, à Souk El Tenine, au nord-est de la wilaya de Béjaia, la statue du poète et chanteur Matoub Lounes est un sacré raté. Néanmoins on a appris qu'elle sera refaite comme convenue.

    "C'est une insulte au barde !", "elle ne lui ressemble pas !", "Les concepteurs de cette statue veulent porter atteinte à Lounès", "un vrai gâchis!"... Les commentaires comminatoires sur les réseaux sociaux sont sans appel. La statue en question a été donc inaugurée au grand dam des citoyens et des passionnés du Rebelle, le 20 avril 2017. Placée au carrefour du centre-ville, devant la maison de jeunes, celle-ci a suscité ire et désapprobation des citoyens. Certes, visiblement on constate bien que l'individu représenté n’a aucun trait de ressemblance avec le chanteur Matoub Lounes.

    Devant la levée de boucliers contre ce "machin", l’APC de Souk El Tenine a fini par prendre en considération toutes les remarques et critiques. Les responsables ont tenu à rassurer l’ensemble de la communauté locale, dans un communiqué rendu public, que la statue sera retirée afin de rétablir le défaut.

    « D’un commun accord entre le maître de l’ouvrage et le concepteur de la statue en hommage au Rebelle, cette dernière sera temporairement  enlevée, le temps de revoir certains aspects de ressemblance », écrit-on dans ledit communiqué.

    La ré-inauguration est prévue pour le 25 juin 2017

    Notre source indique que le délai de la modification des aspects de ressemblances est donc limité à deux mois. La statue doit s’offrir un new-look et une très bonne qualité artistique avant le 25 juin prochain, date anniversaire de l’assassinat de Matoub Lounes à Tawrirt Moussa. Elle devrait être ré-inaugurée en cette date symbolique que tous les kabyles célèbrent chaque année.

    Mounir Outemzabt pour Le Matin

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  • Béjaia : Un lycéen décède à Sidi Ahmed suite à un grave accidentUn élève du lycée Chouhada Stanmbouli à Sidi Ahmed, dans la banlieue de Béjaia, a succombé à ses  blessures après 10 jours d’hospitalisation à l’hôpital Khelil Amrane de la ville, suite à un grave accident.

    Le drame a bouleversé  l’ensemble des lycéens et du personnel de l’établissement ainsi que toute la ville de Béjaia ce matin avec notamment la nouvelle du décès de Massi, 3e année. En effet, l’élève est victime d’un accident survenu dans la nuit du 14 avril dernier à l’intérieur du lycée. Une source digne de foi nous a informés qu’il est « tombé du balcon de deuxième étage et s’est écrasé dans la cour. Il voulait traverser d’une salle à une autre, les portes étant bloquées».

    Sur les lieux, il y’avait d’autres élèves, une vingtaine. Ils venaient chaque soir étudier ensemble pour se préparer aux examens du baccalauréat. Une autorisation leur a été délivrée par le ministère de l’éducation, à l’instar des autres établissements.

    Hospitalisé à l’hôpital d’Aâmriw, le jeune à fleur d’âge, est entré dans un coma profond. D’après des témoins oculaires, il a dû recevoir un coup très dur lui causant une hémorragie. « Il n’a pas du tout bougé, on a cru qu’il était mort », témoigne un élève.

    Une enquête a été enclenchée dès le premier  jour de l’accident pour éclaircir les faits et élucider les causes de l’accident. L’enterrement aura lieu au cimetière de la ville. Paix à son âme.

    M. Outemzabt.

    Le défunt paix à son âme.

    Béjaia : Un lycéen décède à Sidi Ahmed suite à un grave accident

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