• "Nous avons de très belles régions; de Tichy jusqu'à Kherrata, en passant par Melbou, Souk el Tenine,.. Malheureusement, il me semble qu'elle sont beaucoup plus dominées par une politique sombre qui ignore la culture, l’art et le tourisme. Comme si on n'est pas fière de son identité ni de son patrimoine culturel. On déplore aujourd’hui une simple exposition."

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  • Photo de portrait d'une subsaharienne qui nous a attiré. Car représentant l'histoire, la culture et la tradition de  nos ancêtres, nous l'avons filmé. C'était à l'accueil du consulat d'Algérie de Nice (France).

    Nous apercevons le portrait de cette femme, symbole de la résistance de la femme algérienne accroché tout près du poster du président Bouteflika. Une image qui donne de la chaire de poule. La femme aux cheveux sec, rides et regard triste n'est nous donne un symbole de résistance aux affres de la vie sociale et politique. L'écharpe d'une couleur de résistance, est troué ! Rien à dire de cette image qu'on découvre à première vue à l'entrée du consulat d'Algérie à Nice...

    Photo du jour : L'Algérie symbole de résistance au pouvoir

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  • France : Le droit au séjour à travers le travailLa circulaire du 28 novembre 2012 du ministère français de l’Intérieur comporte "les conditions  d'examen  des  demandes  d'admission au séjour déposées par des ressortissants étrangers en situation irrégulière dans le cadre des dispositions de code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile".

    Les ressortissants algériens et tunisiens ne peuvent se prévaloir des dispositions du Code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile CESEDA fixant les conditions d'admission exceptionnelle au séjour. Ils sont exclusivement concernés par les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 ainsi que l’accord franco-tunisien du 17 mars 1988. La circulaire recommande l’application du pouvoir général d'appréciation des préfets pour décider d'admettre exceptionnellement au séjour ces ressortissants.

    La circulaire rappelle et clarifie les principes qui régissent les modalités de réception et de traitement des demandes d’admission exceptionnelle au séjour et précise les critères d’admission au séjour des ressortissants étrangers en situation irrégulière en vue de leur délivrer un titre de séjour portant soit la mention "vie privée et familiale" soit "salarié" ou "ravailleur temporaire".

    La circulaire exige aux préfets de réceptionner les demandes des  étrangers  en  situation  irrégulière  qui  sollicitent  une  admission exceptionnelle au séjour.

    La circulaire prévoit, donc, la réception systématique des demandes d’admission au séjour afin de lutter contre les refus de guichet. Les demandes de régularisation et de réexamen doivent être reçues et réexaminées, "y compris lorsqu'elles ont fait l'objet d'une décision de refus de séjour suivie, le cas échéant, d'une obligation de quitter le territoire, même lorsque ces décisions ont été confirmées par le juge."

    L'admission au séjour au titre du travail

    En application de l'article  L. 313-14 du CESEDA, les demandes  d'admission  exceptionnelle  au  séjour  au  titre  du  travail seront favorablement appréciées, dès lors que  l'étranger justifie:

    "– d'un  contrat  de  travail  ou  d'une  promesse  d'embauche  (formulaire  CERFA n°13653*03) et de l'engagement de versement de la taxe versée au profit de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (formulaire CERFA n°13662*05) ;

    – d'une ancienneté de travail de 8 mois, consécutifs ou non, sur les 24 derniers mois ou de 30 mois, consécutifs ou non, sur les 5 dernières années ;

    – d'une  ancienneté  de  séjour  significative,  qui  ne  pourra  qu'exceptionnellement  être inférieure à cinq années de présence effective en France."

    Depuis le 1er janvier 2015, les deux formulaires n°13653*03 et n°13662*05 ont été remplacés par le formulaire n° 15186*01. Ce dernier doit être utilisé par tout employeur, établi en France, souhaitant recruter un salarié étranger (hors UE, EEE et Suisse) résidant en France et exerçant une activité agricole (hors embauche à caractère saisonnier), artisanale, commerciale, industrielle et libérale ainsi que les particuliers employeurs, quelle que soit la durée de l'emploi.

    Néanmoins, le ministre préconise une prise en compte d’"une ancienneté de séjour de trois ans en France dès lors que l'intéressé pourra attester d'une activité professionnelle de vingt-quatre mois dont huit, consécutifs ou non, dans les douze derniers mois."

    Les préfectures exigent, par contre, à l’employeur de produire les documents suivants : Contrat de travail rempli par l’employer ; Engagement de versement à l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) ; Extrait de K-bis de la société de moins de 3 mois ; statut et convention de la société ; Bordereau de déclaration à l’URSSAF ou à la MSA ; Pour les employeurs particuliers, affiliation employeurs particuliers à l’URSSAF ou à la MSA ; Les deux 2 derniers bordereaux de déclaration à l’URSSAF ou à la MSA ; registre du personnel ; lettre de motivation ;

    Si l’étranger arrive à remplir ces conditions et à produire ces documents, la régularisation lui sera automatiquement.

    Fayçal Megherbi, avocat au Barreau de Paris (Le Matin)

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  • Un riche programme d’activités scientifiques est proposé par le département d’Anglais de l’université de Bejaia pour cette année de 2015, dont deux colloques internationaux, le lancement d’une revue de recherche en langues, civilisation et littérature anglaise, et une ouverture d’un doctorat LMD.

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  • Un essai clinique français révèle que le Truvada, un cocktail d'antirétroviraux, pris avant et après des rapports sexuels non protégés, a permis de réduire de 86% le risque d'infection par le virus du sida chez des hommes homosexuels.

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  • Drame d’Aokas : 7 morts et des personnes connues Les victimes de la tragédie de l’écroulement des roches qui a eu lieu aujourd’hui sur la RN9, au niveau d’Aokas sont presque connues avant que le bilan définitif ne soit déclaré. Sept décès au total, et selon nos sources, il y’aurait plus. Le choc a gagné toutes les familles. Parmi ces six victimes on dénombre cinq hommes dont le chauffeur d’une auto-école de marque 207, originaire de Tichy et son ami, le chauffeur de bus, un homme de Kherrata et deux autres de Souk El Tenine et d’Ait Klifa (Melbou). La septième serait une femme.

    Par ailleurs, on ne peut toujours pas connaître le bilan exact notamment pour les blessés qui semble augmenter d’une heure à une autre. 21 blessés dont quatre en état grave. A noter que le bus de transport était chargé. Il prend généralement trente personnes.

     

     

    Risque d’autres chutes de pierres 

    Selon notre source, il y a visiblement des blocs qui risquent de chuter d’ici là. « Il y’a des pierres qui tombent encore. Nous voyons des blocs qui ne tiennent pas vraiment et ils risquent de tomber à n’importe quel moment et surprendre d’autres usagers de la route. Il est important de réagir avant que d’autres drames ne surviennent », s’alarme un citoyen. Il importe de noter que, les régions de Sahel (Est de Béjaia) sont très fréquentées par les risques de glissement de terrains et de chutes de pierres et de roches. Que ce soit à Aokas, Melbou, Souk El Tenine et Dargunia, les talus ne sont pas vraiment bien protégés. Les roches et les glissements de terrains menacent souvent les routes et ses usagers.

    M.O.

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