• Affaire Charlie Hebdo : La Une d'Al Watan El an secoue la France !Bouche-baie à Paris. La France s'est-elle déstabilisée suite à la parution de son Président François Hollande aux moustaches d'Hitler en Une du journal hebdomadaire Marocain d'Al Watan Al An ?

    La relation tellement qualifiée de "paradisiaque" entre Paris et Rabat semble dévier vers l'amalgame. Les deux pays traversent une crise diplomatique survenue il y a quelques années suite à une plainte contre le responsable marocain de la DST, pour « complicité de torture », déposée en 2013 par l’ONG « ACAT » (action des chrétiens pour l’abolition des tortures). Lire : (http://www.lepoint.fr/monde/torture-au-maroc-l-affaire-qui-embarrasse-la-france-25-02-2014-1795654_24.php

     

    En effet, la photo montre le président François Hollande en profile d'Hitler avec le signe naziste  sur son bras gauche. En écriture arabe nous lisons : "Les Français, feront-ils renaître les camps de concentration d'Hitler pour exterminer les musulmans en France ?". Ou encore sur un autre sous titre en blanc : "Il vivent le terrorisme qu'a vécu les juifs en temps d'Hitler" !

    Ce "photomontage" a été qualifié de "douteux" par le journal francetvinfo. Ce dernier a tiré "la sonnette d'alarme pour la classe politique". Il a donc consacré une analyse un peu "aléatoire" dans son numéro du 29 de ce mois. Il y souligne de façon "indirecte" que cet incident est une "offense" contre le président Français. On y rappelle aussi que l'article 52 du code de la presse marocaine "prévoit une peine d'un mois à un an de prison avec amende". 

    Ce fait-il que la liberté d'expression soit réprimée à des uns et permise à d'autres ? Doit-on comprendre qu'on ne peut désormais plus caricaturer ni François Hollande ni le Prophète Mohamed ? La France n'est elle pas contente de cette image de François Hollande ? Que des questions sur le Net et des amalgames. Et ça continu.  A suivre...

    Mounir Outemzabt.

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  • Charlie Hebdo est-il à l'origine de l'attaque terroriste ayant visé son nid ? Est-il responsable des amalgames qui se font sur les musulmans ? Est-il derrière ces multiples actions, manifestations et propagandes ? Et…Non, aucune réponse. Des questions qu’on n’accepte surement pas en France ! Celui qui ose y répondre positivement sera auditionné, emprisonné et suivi pour apologie". Bien-sur, c'est la loi. Pourquoi être contre le dessin ? Pourquoi manifester contre Charlie ?

    Charlie est soutenu et par les musulmans et par les Chrétiens et les catholiques, ainsi que par d'autres. La fameuse pancarte en noir et blanc « Je suis Charlie » est affichée partout. Vite, ce slogan de la liberté d’expression a fait plus de mille et un slogans calqués. D’autres noms ont remplacé celui de Charlie. Probablement morts au nom de la liberté d’expression. Signe de solidarité, d'humanisme et de paix.  Même le nom du Prophète : « Je suis Mohamed » est vite revendiqué par les musulmans, un peu partout dans le monde. Cause de départ ? La Une du journal Satirique Charlie Hebdo montrant le dessin du Prophète Mohamed, d’après l’analyse médiatique.

    On a surtout soutenu la liberté d'expression. Des innocents ont été tués pour un dessin par des barbares islamistes. Ceux-ci ont servi de l'Islam pour justifier leur acte ignoble. Voilà de qui doit-on craindre ! Des « déséquilibrés » comme dit Sarkozy. Ils ont perdu l’équilibre. Comment et quand est-ce qu’on perd l’équilibre ? Sarkozy n’a pas de réponse. Peut-être son anti-thèse ! Tarik Ramadhan.

    Charlie n'a fait que dessiner. Mais pour les autres, il a aussi provoqué. Qui ? Ceux qui l’estiment. Qui ? Les musulmans. C'est sa façon d'exprimer les choses. Il faut qu'on le fasse de même. Ce n'est pas on usant d'une Kalachnikov. C’est d’ailleurs ce que vient de faire l’Audace. Ce journal bimensuel Tunisien a publié dans son édition du 29 janvier une caricature répondant à la Une de Charlie. Le même dessin et les mêmes signes. Un israélite barbu tenant une pancarte « Je suis Gaza » qui se baigne dans ses larmes. Le titre « Tout est pardonné » est aussi « conservé ».

    Mounir.O.

     

     

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  • Les services de sécurité ont encore une fois entravé le déroulement des activités du café littéraire de Bejaïa. A quelques jours seulement avant la tenue de la conférence-débat de Saïd Sadi sur son livre, « Amirouche, une vie, deux morts, un testament », des agents des Renseignements généraux ou du DRS, auraient fait pression sur la direction du TRB, apprend-on.

    En effet, l'objectif était de faire le maximum pour que l’activité n’ait pas lieu sans qu’une autorisation émanant des hautes autorités ne fusse dûment accordée. Les mêmes pressions administratives furent également exercées sur les animateurs du café littéraires. Notre affiche (placardée à l’entrée du TRB) fut même arrachée par les services de sécurité qui, souvent, pendant des années, s’en sont déjà rendus coupables de cette basse besogne.

    Le café littéraire s’insurge fortement contre ces pratiques oppressives et dénonce les atteintes graves et intolérables au droit et à la liberté d’opinion, d’expression, d’organisation, de réunion et de manifestation. Soyons solidaires pour la défense et l’exercice de tous nos droits. Ensemble, réclamons la suppression de la police politique. Le café littéraire de Bejaïa Le samedi 24 janvier 2015.

    M.O.

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  • Arrêt sur image : Le campus Aboudaou inondé

    Pas d'accès à l'université de Béjaia, ni aux véhiculés ni aux piétons. Le seul accès, par dessous du pont d'aboudaou est bloqué par un grand flaque formé par les eaux pluviales. 

    Cela se passe au moment ou l'université connait un sérieux mouvement de protestation qui a gelé toute activité pédagogique.

    M.O.

     

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  • Des étudiants de l'université de Béjaia ont organisé une marche pacifique en signe de solidarité et de soutien au mouvement pacifique de In Salah contre l’exploration et l’exploitation du gaz du schiste. Sous l'égide de l'association RAJ de Béjaia, la marche a eu lieu aujourd'hui du campus de Targa Ouzemour jusqu'au siège de la wilaya où un sit-in a

     

    été observé.


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  • Le corps du touriste français Hervé Gourdel, enlevé puis décapité fin septembre par des jihadistes islamistes, doit être transféré lundi vers la France, douze jours après sa découverte en Kabylie (est d’Alger), a appris dimanche l’AFP de source proche du dossier.

    Deux médecins légistes français et la sœur du guide de haute montagne, enlevé le 21 septembre au coeur du massif du Djurdjura où il était allé faire de la randonnée, se sont rendus en Algérie pour confirmer son identification, selon cette source.

    Selon des sources aéroportuaires françaises, la dépouille d’Hervé Gourdel doit arriver à Roissy-Charles-de-Gaulle lundi vers 13H30. Une cérémonie devrait être organisée au pavillon de réception de l’aéroport.

    Des tests génétiques ont confirmé cette semaine que le corps exhumé en Kabylie était bien celui du guide, les médecins légistes ayant comparé l’ADN du touriste français à celui de sa sœur.

    Le transfert de la dépouille nécessite la délivrance d’un acte de décès mentionnant la date de sa mort, que les médecins légistes sont parvenus à déterminer, a ajouté la source proche du dossier, sans plus de précision.

    Hervé Gourdel, guide de haute montagne de 55 ans originaire du sud de la France, avait été enlevé le 21 septembre par le groupe armé Jund al-Khilafa, qui a affirmé l’avoir exécuté en représailles à l’engagement de la France aux côtés des Etats-Unis dans les frappes contre le groupe Etat islamique en Irak.

    Arrivé en Algérie le 19 septembre pour faire du trekking dans le massif du Djurdjura, il avait été enlevé près du sommet Lala Khedidja. Ses cinq compagnons algériens avaient été relâchés après 14 heures de séquestration.

    L’armée algérienne, qui avait mobilisé 3.000 soldats, a retrouvé le corps d’Hervé Gourdel le 15 janvier, enterré dans une forêt de chênes et d’oliviers tout près du village Takheldjit, à une vingtaine de km du lieu de son enlèvement.

    Sa dépouille a été découverte sur les indications d’un jihadiste capturé par l’armée, selon les informations officielles.

    AFP

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