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  • Selon le cofondateur du site d'information Chouf.chouf, la presse électronique Algérienne "joue un rôle "important" car elle s'adresse directement aux élites". "Elle est ultra dynamique. Elle a toujours été libre. Beaucoup plus libre que la presse marocaine et tunisienne".

    Né à Paris en 1978, Karim Amellal est journaliste écrivain et professeur à Sciences Po depuis 2005. Parmi ses écrits: l'essai "Discriminez-moi", "Enquête sur nos inégalités" (2005), et le roman "Cités à comparaître" (2006). Il a souvent publié des articles dans différents journaux francophones. Il est également un membre fondateur du CJEA (Collectif des Jeunes Écrivains et Artistes) "Qui fait la France ?". 

    https://www.youtube.com/watch?v=Yttkdkq2yYc#t=386

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  • Un seul Tweet a suffit pour que la rumeur se propage partout dans le monde : "Bouteflika vient de nous quitter". 

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  • Algérie-France : un jeu d'échec ou d'amour ?« L’Algérie n’a pas besoin de la France » ou bien,  « La France a besoin de l’Algérie », « Pourquoi la France drague l’Algérie », ou tout simplement « France-Algérie : le couple ou le divorce est impossible » comme a écrit Focus Algérie sur son site internet. Tels sont les titres qu’on puisse lire à l’occasion de « l’événement » du 4 décembre qui coïncide au déplacement de Sellal et sa délégation de 15 ministres à Paris.

    Que puissions-nous retenir de ces diverses métaphores qui renvoient entre autres à un temps d’amertume et de douleur ? L’Algérie colonisée, l’Algérie libérée puis l’Algérie serrée par l’ex-colonisateur qui danse à la mélodie de Sellal.

    Les médias étaient tous en position « balance ». Le peuple en suspens. Sellal annonce : l'Algérie est un pays stable. Au lendemain, plusieurs titres et plusieurs analyses mais un sujet « unique ». On tombe sur un bouquet de fleur en blanc, bleu et rouge, écrasé. Le phénomène de fin d’année. On renvoie toutes les balles, on libère les expressions « dans tous les sens », on s’index.  Puis, le soir, on s'offre un coup. C’est ça l’amourette. Une histoire éphémère. Un bilan ni lourd ni léger mais défaillant, porté par un système avarié. Dix accords transportés par le père Noel. Est-ce un jeu d'échec ? Qui doit perdre à la fin puisqu'on parle de gagnant-gagnant !

    Le temps est gris à Paris. Plusieurs thèmes au menu. Plusieurs rubriques en mode « Sellal ». Déplacement de Sellal à Paris, son arrivée, sa fameuse délégation de 15 ministres, l’inauguration de l’usine Renault à Oran en débat, les accords signés soigneusement. De l’autre coté du miroir se brise le temps. On revient sur le conflit du Mali et de la Lybie que Sellal confirme avoir bien géré. On revient sur la mauvaise relation politico-économique de Sarkozy. On a aussi rappelé la visite de François Hollande à Alger en 2012, classé dans le cadre d’échange économique, seul chapitre qui démontre combien la France a besoin de garantir sa position avec l’Algérie. Combien la France est amoureuse de l’Algérie.

    En tout ça, les deux pays ont certainement eu une pensée à la guerre d’Algérie. Mais pas officiellement. Ce qui veut dire que tout va dans le bon sens et que les choses ont changé. Pas d’accords d’Evian sans accords Boutef. Mais on n’efface pas l’histoire. « On n’efface pas 132 ans de colonisation, de guerre meurtrière et tout ce que l’on repasse d’un coté comme de l’autre », dira M Karim Amellal, enseignant à sciences Po, dans un entretien qu’il a accordé au site chou-chouf.

    A rappeler, que depuis quelques années, "l'histoire en France est devenue un formidable espace de jeux politiques", d'après Benjamin Stora, qui, selon lui, Paul Ricoeur désigne la France comme une société éternellement en colère contre elle même.

     

    Les Algériens de France, un autre cas, un autre conflit !

    Récemment, des étudiants sont montés au créneau, à Paris, pour exprimer leur désarroi quant au refus de changement de statut. Ce « problème », constaté sur le territoire français ne semble pas intéresser les responsables algériens puisque aucune procédure n’a été menée ni même une simple « levée de doute ».

    L’exemple concret demeure très récent. Avant l’arrivée de Sellal à Paris, la ville de Saint Denis a rejeté des demandes de changement de statut de quelques étudiants. Aucune loi ne le permet. Aucune justification à cela. D’après l’UEAF, la préfecture de Bobigny a tout simplement rejeté la demande par e-mail. L’UEAF explique que les concernés ont justifié ce refus par l’application de l’accord franco-algérien de 1968 modifié.

    « Je pense que le gouvernement français participe à un délit commis sur la liberté des étudiants algériens auxquels on interdit la procédure de changement de statut à salarié et/ou commerçant. On pousse désormais l’étudiant de force à retourner dans son pays après l’avoir quitté pour un avenir meilleur. Une situation qui va certainement générer des faits aggravants », déclare un étudiant sur la page facebook des étudiants algériens.

    Mounir Outemzabt

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  • Voici entre autres les dix accords franco-algériens signés lors de la 2e session du Comité Intergouvernemental de Haut Niveau (CIHN) qui a réuni les deux Etat (Français et Algérien), ce 4 décembre 2014.

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